Depuis plusieurs années, Intermarché a fait de la vie chère un territoire de communication à part entière. Avec Romance, l’enseigne poursuit aujourd’hui cette prise de parole à travers quatre nouveaux films qui viennent enrichir sa saga « La vie ne devrait pas coûter aussi cher ». Une campagne installée dans la durée, qui compte désormais 18 films et continue de s’appuyer sur la même recette : pousser l’absurde jusqu’au bout pour mieux rappeler qu’un flan, une tranche de pain de mie ou un pot de yaourt ne devraient jamais être considérés comme des produits de luxe.
Élue campagne préférée des Français par Ipsos en 2024, cette plateforme est progressivement devenue l’une des signatures les plus identifiables d’Intermarché. Le défi, après autant de films, consiste désormais à continuer de surprendre sans épuiser le concept. Romance choisit donc de faire évoluer les situations, tout en conservant le décalage et l’humour qui ont fait le succès de la saga.

Quand le quotidien devient soudainement hors de prix
Réalisés une nouvelle fois par Katia Lewkowicz, les quatre nouveaux films de 30 secondes mettent en scène des personnages confrontés à des situations volontairement ubuesques. Cette fois, un flan, des yaourts, du pain de mie ou encore des côtes de porc deviennent de véritables objets de convoitise.
Le procédé reste le même : traiter des produits alimentaires ordinaires comme s’ils étaient rares, précieux ou inaccessibles. Un décalage qui fait sourire, mais qui permet aussi de faire émerger un constat plus sérieux. Dans un contexte où le prix des courses reste une préoccupation forte pour de nombreux ménages, Intermarché entend rappeler qu’accéder à une alimentation de qualité ne devrait pas relever du luxe.
Une saga qui s’installe sans s’user
Dix-huit films autour d’une même idée créative auraient pu finir par tourner en rond. C’est précisément ce que cette nouvelle salve cherche à éviter. Film après film, Romance enrichit la mécanique en imaginant de nouvelles situations et de nouveaux détournements, tout en restant fidèle au territoire initial.

Cette longévité témoigne aussi d’une volonté d’installer une plateforme de marque dans le temps plutôt que de repartir de zéro à chaque campagne. Ici, l’idée reste immédiatement reconnaissable, mais son exécution continue de se renouveler.
Intermarché poursuit son combat contre la vie chère
Derrière les scènes absurdes et les situations comiques, Intermarché réaffirme ainsi son engagement historique en faveur d’une alimentation accessible. L’humour devient un moyen de parler du pouvoir d’achat sans adopter un ton anxiogène ou démonstratif.

Diffusés depuis le 24 août en télévision, en VOL et sur les réseaux sociaux, ces quatre nouveaux films prolongent donc une saga devenue emblématique pour l’enseigne. Après 18 épisodes, Intermarché et Romance semblent avoir trouvé une preuve supplémentaire qu’une bonne idée, elle non plus, ne périme pas.



