L’UNESCO dévoile le premier Musée virtuel des objets culturels volés, avec DDB Paris et makemepulse

Par Océane Correard

1 octobre 2025

En collaboration avec DDB Paris

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En partenariat avec l’agence DDB Paris et le studio créatif makemepulse, l’UNESCO se mobilise pour lutter contre le fléau du vol culturel. Ensemble, ils lancent le premier Musée virtuel des objets culturels volés. L’objectif ? Sensibiliser le grand public au trafic d’art et redonner de la visibilité aux trésors disparus…

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Crédit photo : UNESCO

C’est en début de semaine, au cœur de Barcelone, que l’UNESCO a inauguré le tout premier Musée virtuel des objets culturels volés, désormais accessible en ligne, à l’occasion de l’ouverture de l’événement culturel mondial Mondiacult 2025.

 

Un défi mondial

L’idée est née d’un constat : le trafic illicite de biens culturels représente un véritable fléau mondial, pesant des milliards de dollars et alimentant le crime organisé, jusqu’au financement du terrorisme… Face à cette menace, l’UNESCO a été créée en 1945 et a depuis développé des instruments juridiques de référence pour lutter contre le vol d’objets culturels.

Ainsi, après s’être mobilisée contre la désinformation en ligne ou l’impunité des crimes commis contre les journalistes, l’organisation poursuit son engagement avec une nouvelle initiative d’ampleur. En 2020, elle lançait déjà avec DDB Paris une première campagne mondiale intitulée « Le vrai prix de l’art ». Cinq ans plus tard et toujours main dans la main, les deux partenaires ont choisi d’aller encore plus loin pour sensibiliser le grand public, et plus particulièrement les plus jeunes.

Leur réflexion : et s’il était possible de redonner une visibilité aux objets culturels dérobés dans le monde grâce à une expérience virtuelle immersive ? C’est de là qu’est née l’idée d’un musée virtuel.


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Une expérience immersive et participative

À l’intérieur de ce musée ? Des objets volés ou disparus issus de toutes les régions du monde et de différentes époques, soumis par les États membres. « Ces objets sont virtuels. Personne ne sait où ils se trouvent, ni à quoi ils ressemblent réellement. Nous essayons de combler les vides, en travaillant avec les communautés afin qu’elles puissent retracer leurs histoires », confie Ernesto Ottone R., sous-directeur général pour la culture de l’UNESCO.

Mais l’expérience ne se limite pas à une simple visite : les utilisateurs peuvent également créer et partager leur propre galerie d’objets. Ainsi, chaque visite, partage ou commentaire contribue à augmenter les chances de retrouver une œuvre. Les pièces identifiées ou restituées seront ensuite présentées dans une salle dédiée, la « Restitution room ».

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Crédit photo : UNESCO

La bonne nouvelle, c’est que le musée est d’ores déjà accessible en ligne ici. Et ce n’est qu’un début. Une campagne de communication mondiale sera déployée dès la mi-novembre en vidéo, presse, affichage, réseaux sociaux et relations presse. De quoi faire rayonner l’initiative à grande échelle !

 

Pour en savoir plus sur DDB Paris, rendez-vous sur sa page dédiée !

Page agence DDB Paris

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