Face aux promesses parfois floues en ce qui concerne la souveraineté numérique, l’opérateur BtoB Céleste prend le parti pris de l’ironie ! Orchestrée par l’agence St Johns Isoskèle, cette nouvelle campagne utilise les codes du mauvais doublage américain pour tourner en dérision les acteurs du stockage de données qui ne jouent pas la carte de la transparence.

À l’heure où la souveraineté numérique est au cœur de toutes les discussions, le marché de la tech fait face à une interrogation cruciale : comment distinguer vrais engagements de simples discours marketing ? Pour y répondre et dénoncer le « cloud washing », Céleste fait équipe avec St Johns Isoskèle autour d’une nouvelle prise de parole par l’absurde.
Briser les codes de la communication BtoB
Plutôt que d’adopter un ton institutionnel, sérieux ou anxiogène propre au secteur de la cybersécurité, Céleste joue la carte de la transparence par l’humour. En empruntant les codes visuels et le mauvais doublage des émissions de télé-réalité américaines, le film illustre le décalage entre les promesses et la réalité du marché. Le personnage central incarne cette figure faussement souveraine dont les arguments… sonnent creux.

Derrière ce ressort créatif, Céleste avance ainsi des preuves concrètes : l’opérateur détient son propre réseau de fibre optique, ses propres data centers et une offre de cybersécurité intégrée, le tout soumis exclusivement au droit français et suisse.
La synergie data et création confirmée
Ce projet illustre la complémentarité des équipes créatives et stratégiques nées du rapprochement des deux structures. On se rappelle d’il y a quelques années de cela, lorsqu’Isoskèle rachetait l’agence créative St John’s pour imaginer des dispositifs à forte valeur ajoutée.
Sous la direction de création de Pierre Duquesnoy, et produit par la structure Obvious via la réalisation de ClicHé TV, ce spot s’impose alors comme une prise de parole rafraîchissante dans un secteur BtoB souvent considéré comme trop rigide.



