À l’occasion de son passage dans notre studio pour Brandiiing, le podcast qui vous plonge dans les coulisses des marques les plus audacieuses, Florent Carrio, fondateur de Nutripure, a répondu à quelques-unes de nos questions.
Florent a lancé Nutripure avec une mission claire : proposer des compléments alimentaires ultra-transparents, à la composition irréprochable, pour accompagner la performance et le bien-être de chacun. Une marque jeune, mais déjà reconnue, qui bouscule les codes d’un secteur dominé par des géants opaques, en misant sur l’authenticité, la proximité avec sa communauté et une maîtrise totale de sa distribution.
Dans cet entretien exclusif, Florent revient sur le positionnement unique de Nutripure, le rôle de la transparence comme levier stratégique, et la manière dont la marque mobilise les athlètes pour nourrir à la fois ses produits et sa communication. Il nous partage aussi sa vision d’un marketing incarné, durable et indépendant. Un échange sincère et percutant à découvrir dans ce nouvel épisode de Brandiiing !
JUPDLC : Face aux géants du secteur, comment est-ce que vous avez défini le positionnement de Nutripure, et quelle est la stratégie pour vous différencier dans un marché ultra-concurrentiel ?
Florent Carrio : Premièrement, être une marque incarnée par son fondateur. Je pense que face à des géants, c’est important de ramener un peu d’humanité dans la consommation, donc ça, c’est le premier point.
Le deuxième point, c’est la transparence, parce qu’en fait ces fameux géants de l’agroalimentaire donnent très peu d’indications sur l’origine des matières premières. Et on a connu par le passé beaucoup de scandales sanitaires. Donc je pense qu’avoir une marque comme Nutripure, qui soit incarnée et qui soit totalement transparente sur l’origine des produits qu’elle utilise, ça fait toute la différence.
Et le troisième point, c’était qu’on voulait être en relation directe avec notre communauté et nos consommateurs. Donc on a une distribution via notre propre site web et via nos propres réseaux sociaux, ce qui n’est pas le cas des géants du secteur qui sont souvent distribués par des intermédiaires comme la pharmacie ou la grande distribution.
JUPDLC : Vous l’avez dit, la transparence est un pilier de votre com. Comment est-ce que vous transformez cet engagement en véritable avantage concurrentiel ?
Florent Carrio : Très simplement, sur le site, dans chaque page produit, on a une fiche de transparence où on va savoir d’où viennent les matières premières, où est-ce qu’elles ont été transformées. Et chaque client a accès à son dossier de lot et peut vérifier les analyses bactériologiques, etc.
Donc en fait, c’est très concret. Quand on a un site web, on peut mettre à disposition d’un grand nombre de gens une information en temps réel.
JUPDLC : Comment est-ce que vous répartissez vos investissements entre le digital, l’influence et l’événementiel ?
Florent Carrio : La très grande part de nos dépenses est effectivement sur l’influence et la création de contenus, à part égale avec la publicité qu’on va faire soit sur Meta (dans les social ads), soit sur Google.
JUPDLC : Et comment est-ce que vous arbitrez ? Est-ce que c’est du 50-50 ? Est-ce que vous regardez les performances qui sont retombées suite à une campagne de création de contenus ou le ROI généré des Meta ads ?
Florent Carrio : Je pense que chaque canal a une ambition différente. Grâce à Meta, on peut être un peu plus haut de funnel, puisqu’on peut éveiller une conscience d’une problématique, ensuite proposer une solution, et puis amener finalement le client jusqu’à une landing page.
Alors que sur Google, on va être davantage sur des recherches intentionnistes, où la problématique a déjà été éveillée — et bien sûr la solution. Donc ça, c’est les requêtes qui coûtent le plus cher.
Maintenant, évidemment, pour une marque comme nous, qui n’appartient pas à un géant de l’agroalimentaire, on avait l’impérieuse nécessité d’être rentable pour être maître de notre destin et ne pas avoir à vendre des produits auxquels on ne croirait pas.
JUPDLC : Vous travaillez avec de nombreux athlètes. Vos ambassadeurs participent-ils à la création de contenus, et comment est-ce que vous orchestrez ces collaborations créatives avec des athlètes qui ne sont pas forcément experts en communication ?
Florent Carrio : Alors les sportifs, effectivement, participent à la création de contenus. On leur demande de communiquer de façon totalement authentique sur leur utilisation des compléments. Donc c’est quelque chose qui n’est pas forcément très cadré, mais ça a le mérite d’être vrai.
Ça, c’est le premier point. Et les athlètes participent non seulement à la création de contenus, mais ils participent aussi à la création des produits. Et ça, c’est très intéressant parce qu’en fait, on voit que le lien n’est pas seulement dans un sens sortant — c’est-à-dire un sens communication — mais c’est également un lien des sportifs vers l’entreprise, pour nous aider à améliorer finalement nos formules et augmenter encore une fois l’efficacité.
La notoriété de la marque ne cesse de grandir, de par la diversité des partenariats et également leur durée dans le temps.
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