Un geste automatique, souvent à peine regardé, devenu soudain impossible à ignorer. À bord d’un avion, les consignes de sécurité appartiennent à ces rituels universels que l’on écoute distraitement, entre deux notifications. Mais que se passerait-il si ces instructions familières ne parlaient plus de masques à oxygène ou de sorties de secours, mais des risques bien réels encourus par celles et ceux qui informent ?
À l’occasion de la publication de son classement mondial 2026 de la liberté de la presse, Reporters sans frontières, accompagné de The Good Company, choisit de détourner ce moment du quotidien pour créer un choc de perception. En transposant les dangers du métier de journaliste dans un cadre aussi codifié que rassurant, la campagne fait basculer l’ordinaire dans une réalité beaucoup plus brutale – et impossible à ignorer.

Un classement qui révèle une réalité de plus en plus préoccupante
Chaque année, le classement mondial de la liberté de la presse publié par Reporters sans frontières dresse un état des lieux précis de l’accès à une information libre et indépendante dans le monde. En 2026, ce constat est particulièrement préoccupant. Dans de nombreux pays, exercer le métier de journaliste expose à des pressions, des arrestations, des enlèvements, voire pire. Ce classement n’est pas une simple photographie : c’est un indicateur concret des risques encourus par celles et ceux qui informent, partout, dans tous les pays dans le monde.

Un détournement aussi simple que dérangeant
Pour rendre cette réalité plus tangible, Reporters sans frontières et The Good Company ont choisi de détourner un code universel. Les consignes de sécurité dans les avions. Un moment familier, rassurant et connu de tous.
La compagnie fictive Reporters Airlines sert de cadre à une campagne centrée sur ces consignes. Ici, ces instructions ne concernent plus les passagers, mais les journalistes. Elles s’adaptent aux pays dans lesquels ils se rendent, et traduisent, de manière directe, les dangers auxquels ils s’exposent. La campagne s’appuie sur des destinations touristiques, connues du grand public. Et ce pour renforcer le décalage entre l’imaginaire du voyage et la réalité du terrain, où l’information fiable est trop souvent mise à mal.
Un dispositif pensé pour s’infiltrer dans le quotidien
Le dispositif se déploie à travers trois films, chacun mettant en scène des consignes de sécurité adaptées à une destination : le Vietnam (174e), le Mexique (122e) et la Tanzanie (117e), incarnées par un steward et deux hôtesses de l’air.
La campagne sera diffusée via un dispositif DOOH dans les grandes gares françaises. Elle se prolonge en OOH print dans le métro, les gares, en presse. Mais également en radio, avec des adaptations des consignes au format audio. En digital, elle vit sur BeReal et Meta à travers des plaquettes de consignes de sécurité illustrées. Celles-ci sont directement inspirées des cartes présentes dans les avions.

Créer du contraste pour mieux alerter
L’ensemble est accompagné d’une phase de teasing sur les réseaux sociaux, autour de la compagnie fictive Reporters Airlines. Et ce afin d’installer progressivement l’univers de la campagne. Une campagne pensée pour s’intégrer dans le quotidien, tout en créant un contraste fort entre un langage familier et une réalité qui l’est beaucoup moins.

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