OP1C, 15 ans à l’écoute des communautés : portrait d’une agence sociale et sans bullshit

Par Charlotte Pierre

29 septembre 2025

En collaboration avec OP1C

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Il est arrivé dans nos bureaux, fraîchement débarqué du Nord. L’air enthousiaste, et affairé. « J’avais prévu de rester plus longtemps à Paris, mais je vais devoir écourter. Ce n’est pas bien grave, mais embêtant, on a un problème de clé. » Lionel Damm, fondateur d’OP1C, nous glisse ainsi, presque en passant, une information qui en dit long. L’agence déménage.

Basée à Roubaix depuis sa création en 2009, OP1C (pour « On prend un café ») s’apprête à poser ses valises à Lille. Une transition symbolique pour cette agence pas comme les autres, qui célèbre cette année son quinzième anniversaire. Quinze ans (déjà !) passés à vivre au rythme des réseaux sociaux, des plateformes qui se créent, qui disparaissent, des changements d’algo, à écouter et à comprendre les communautés en ligne et leurs migrations, à accompagner les marques dans la création de leurs contenus et la construction de leur réputation.

 

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Crédit photo : OP1C

 

Résolument sociale, résolument unique, OP1C a passé quinze ans à faire ce qu’elle sait faire de mieux : à faire autrement. Hors du tumulte parisien, hors des modèles et approches traditionnelles des agences de pub, mais jamais hors sol. Loin des sentiers battus, loin des carcans, mais toujours près des gens. Aujourd’hui, Lionel Damm, fondateur et président, et Fanny Bénéteau, directrice de la stratégie, reviennent avec nous sur cette aventure : leurs débuts, leurs paris, leurs virages et leurs défis. Et, plus que tout, leurs valeurs, leurs convictions et leurs envies.

 

Du blog à l’agence : une intuition née dans les forums

C’était il y a plus de 15 ans, dans le Nord de la France. OP1C n’était pas encore une agence, juste l’ébauche d’une idée. Celle de Lionel. En 2007-2008, les communautés en ligne commencent à se structurer. Peu de monde y prête encore attention. Mais lui, oui. Curieux, un brin gamer, il s’aventure dans ces nouveaux espaces. Il explore leurs dynamiques, gère des forums, tisse du lien, et produit du contenu. « On était une petite communauté de blogueurs qui créait pas mal de choses », raconte-t-il. Lionel devient ce qu’on appelait alors un blogueur influent.

À ce moment-là, les réseaux sociaux débarquent à peine dans l’hexagone. Twitter, YouTube, Facebook… Une poignée d’acteurs comme We Are Social ou You To You commencent à structurer cette nouvelle discipline, mais tout reste à inventer. « On voyait que dans le paysage annonceur et agence, tout le monde était perdu. Personne ne comprenait rien. » Lionel, lui, ne prétend pas tout saisir. « Je ne dis pas que je comprenais mieux, mais je voyais un truc différent. Et je trouvais ça passionnant. » Et ce quelque chose, c’étaient les gens. Qui parlent, qui s’expriment, qui donnent leur avis. Pour la première fois, les marques ne sont plus les seules à avoir la parole. En face, il y a des utilisateurs qui répondent.

Très tôt, Lionel pressent la portée de ces outils. Car ils touchent à un levier fondamental : la réputation. « C’est pour ça que je dis qu’on n’est pas venus comme une agence de com. On est rentrés par la réputation en ligne. » Dès ses débuts, OP1C défend cette conviction : les réseaux sociaux ne sont pas une tendance passagère, mais des leviers durables, capables d’influencer en profondeur l’image d’une marque. « Ça allait avoir un impact majeur, pas uniquement sur un lancement de produit, mais sur le fond des entreprises. » Les plateformes se développent, les utilisateurs s’expriment, les annonceurs sont perdus… Mais ils ont des budgets. « Et quand il y a des usages d’un côté et des moyens de l’autre, ça crée un marché. »

 

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Lionel Damm. Crédit photo : OP1C

 

« On n’avait pas un background publicitaire, mais un background communautaire. »

 

L’influence avant l’heure

Mais encore fallait-il oser. Oser se lancer, alors que tout restait à faire. Et c’est ce qu’a fait Lionel, avec Jean-Luc Synave, son ancien prof, devenu associé. L’agence est officiellement créée en 2010, mais tout commence en octobre 2009 avec une opération pour Pierre & Vacances. Ils repèrent une quarantaine de blogueurs pour leur envoyer des boxes de seeding et créer du teasing autour d’un lancement produit lié aux sports d’hiver. « En fait, on faisait de l’influence il y a 15 ans », sourit-il.

Très vite, OP1C enchaîne. « À l’époque, on était petit. Donc, on s’adossait à des plus grosses agences, » explique Lionel. Après Pierre & Vacances, arrivent Flunch, Jules, Vertbaudet, Norauto… D’abord des marques du Nord, leur région d’origine. Un ancrage local qui s’élargira ensuite. « Je ne pensais pas qu’en étant à Roubaix, on pourrait bosser pour des grandes marques nationales », confie Fanny. Et pourtant, OP1C finira par convaincre aussi à Paris. Car, elle arrive avec un autre regard : « On n’avait pas un background publicitaire. On avait un background communautaire. »

 

On prend un café ?

Quant au nom, « On Prend Un Café », rien de prémédité, mais une révélation pour Lionel, dans un TGV, après deux jours passés à pitcher son projet lors de la conférence Le Web (l’ancêtre du Web Summit). « Il y avait un stand Nespresso là-bas. À chaque fois, je disais : “Tu veux en parler ? On prend un café !” Et en fait, c’est devenu évident. » Une métaphore parfaite : le café comme espace social, lieu d’échange, où se font et défont les réputations. Le café du commerce… Version numérique.

 

Social media only, et fiers de l’être

Les premières années ont donc des allures de terrain vague fertile. « C’était un peu la ruée vers l’or. Pas pour devenir riches, mais parce que tout était encore possible, » nous glisse Lionel, qui parle volontiers de « Far West » pour présenter les réseaux à l’époque. On code, on recette, on bidouille presque. Le social est un lieu d’expérimentations : jeux, quiz, fan-gates… « On ne voyait pas vraiment de marques qui développaient de l’éditorial. C’était plutôt : comment est-ce que je peux divertir mes communautés ? », souligne Fanny.

Au-delà des mécaniques, c’est une culture qui se façonne. Celle d’une génération qui fait avec, qui apprend en faisant. « Ce qui était hyper excitant à ce moment-là, c’est que le collaboratif était réinventé chaque jour », se souvient Fanny. Lionel complète : « Je pense qu’on faisait partie d’une génération plus collaborative que la génération actuelle. Pas en opposition. Mais on se disait : on peut construire un truc bien tous ensemble. »

 

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Crédit photo : OP1C

 

Du terrain de jeu aux stratégies de contenu

C’est en 2013 que Fanny rejoint l’aventure, avec un regard plus stratégique, plus éditorial. « Je venais du planning strat d’agences plus globales, et ce que j’ai aimé avec le social media, c’est que c’est que ça va vite, c’est toujours en mouvement, et que l’on peut tester des idées et avoir un retour immédiat. » Son profil complète celui de Lionel et de l’équipe technique. « On avait de moins en moins de développeurs, et de plus en plus de gens comme Fanny, capables de penser des stratégies ou des contenus », raconte Lionel.

Ce changement de cap s’accélère en 2014. « On a commencé à sentir que les gens créaient et consommaient plus de contenu, il y avait une partie de divertissement qui était toujours importante, mais qui passait moins par le jeu. On avait envie de pouvoir raconter d’autres choses avec les marques qu’on accompagnait, » nous précise Fanny.

 

100% social

OP1C suit le mouvement : de startup techno, elle assume son statut d’agence. Mais attention : pas question de devenir généraliste. Elle fait un choix. Celui de rester 100% social media. Pas dans un esprit de niche, mais parce que la discipline exige une attention constante : « À chaque fois, il faut se reposer les bonnes questions, remettre à plat les process, » précise Fanny. « Ce n’est pas une posture. C’est une nécessité. Si tu ne fais pas que ça, tu ne suis pas, » poursuit Lionel.

Car dès ses débuts, OP1C voit le social comme il est : un écosystème mouvant, exigeant, où il faut comprendre les mécaniques communautaires avant de penser formats. « On ne parle pas à des cibles marketing, on parle à des gens. Des gens qui aiment des trucs. Qui se retrouvent autour de passions, pas autour d’une tranche d’âge ou d’un code postal. » Cette vision fidélise. Certaines marques, comme Vertbaudet, Flunch, La Mie Câline, sont toujours là, des années plus tard. « Ce que nos clients aiment, c’est qu’on re-challenge tout chaque année. Il n’y a pas de routine. Et les communautés n’aiment pas la routine, » conclut Fanny.

 

La culture OP1C : une agence à taille humaine et au franc-parler

Ce que les clients apprécient, chez OP1C, c’est que le « bullshit » n’a pas sa place. Ici, on dit les choses. Le franc-parler est une valeur fondatrice. « C’est vrai que c’est quelque chose qui est assez inhérent à l’agence. On aime aller droit au but, » précise Fanny. Dire ce qu’on pense, dire quand ça ne sert à rien, dire quand on n’est pas la bonne agence. Et parfois, dire non, même si ça coûte un contrat. « On a déjà refusé des projets parce qu’on savait que ce serait contre-productif. Et nos clients reviennent souvent en disant : vous aviez raison, » souligne Lionel.

 

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Crédit photo : OP1C

 

Honnêteté, proximité, pédagogie, générosité…

Cette posture s’incarne au quotidien dans quatre valeurs : honnêteté, proximité, pédagogie et générosité. L’honnêteté, c’est ne pas survendre. Ne pas promettre la lune si ce n’est pas pertinent. Expliquer chaque ligne de budget, chaque recommandation stratégique. La proximité, elle, se vit dans les relations client. OP1C fonctionne en immersion, pour comprendre la culture d’entreprise… Et la traduire en posture social media. « On se perçoit vraiment comme une extension du client et on sait ce qu’il vit au quotidien, ses challenges, » précise Fanny.

La générosité et la pédagogie se voient dans les livrables comme dans la posture. On donne plus que prévu. Historiquement, l’agence est née avec une forte culture de la formation, de la transmission et de la pédagogie. Aujourd’hui encore, de nombreux collaborateurs interviennent en écoles, en codirs ou auprès des clients. Parce qu’un client qui comprend mieux, c’est un client plus impliqué. « On ne vend pas une reco, on fait en sorte qu’elle soit comprise. Quitte à prendre 18 mois pour convaincre, » souligne Lionel. Enfin, chez OP1C, pas de « couche commerciale ». Ce sont les équipes métiers qui sont au front. Parce qu’elles ont les mains dans le cambouis, et donc qu’elles savent de quoi elles parlent.

 

… Et ingéniosité !

Cette agilité va de pair avec une forme d’ingéniosité. Dans les process, dans la production, dans les solutions trouvées. C’est ce qui a permis à l’agence de créer des formats inédits, comme avec Ariane Group : une méthodologie sur-mesure où ingénieurs et communicants co-construisent les contenus. « Tu as des mecs qui calculent les trajectoires des satellites et qui s’émerveillent devant un motion. On était fascinés, eux aussi. C’était hyper sain. » souligne Lionel. « L’un et l’autre, on avait compris qu’on avait besoin respectivement de nos compétences pour arriver à sortir un contenu qui allait valoriser l’entreprise et valoriser leurs produits. »

Ce respect mutuel et cette curiosité réciproque, c’est aussi ça, la culture OP1C. Une boîte où l’on bosse sérieusement, sans jamais se prendre trop au sérieux. Une agence qui accompagne, qui challenge, qui vulgarise. Et qui pousse ses clients à toujours faire un level-up. Même s’il faut du temps. Même si c’est fatigant. Parce que le social change vite. Et que chez OP1C, on a choisi de ne pas courir après la dernière tendance. Mais de toujours comprendre pourquoi elle compte.

 

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Crédit photo : OP1C


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Une chaîne de valeur intégrée : pensée pour l’agilité

Chez OP1C, tout est pensé pour suivre le rythme effréné du social media. Concevoir, produire, diffuser. Et recommencer. C’est ce qu’on appelle une chaîne de valeur intégrée. Une organisation horizontale, loin des silos des agences classiques. « On a tous en tête l’effet patate chaude entre agences. Ici, ce n’est pas possible : tout le monde est dans le brief, du stratège au traffic manager, » souligne Lionel.

 

« Quand toutes les expertises sont réunies autour de la table, tu peux adapter tes contenus à chaud. Et ça, en social, c’est vital. »

 

Quatre BU, une même vision

L’agence repose sur quatre Business Units pour couvrir tous les aspects social media.

La conception, d’abord, orchestrée par Fanny et son équipe. C’est là que naissent les idées, les lignes éditoriales, les concepts. Là où l’on définit le « pourquoi » avant d’aborder le « comment ». « C’est ce qui fait notre force », résume Lionel.

La production, ensuite, avec studio de 150m2 intégré dès 2014, pensé comme véritable atelier maison avec des DA, des vidéastes, des monteurs sans oublier des créateurs de contenus et des créateurs UGC.. Ici, on shoote, on monte, on modère, on invente.

La diffusion, enfin, déclinée en deux volets : l’influence et les social ads. Une équipe dédiée travaille avec des créateurs. L’agence a ses talents, mais ne se positionne pas en agent : elle détecte, elle active, elle combine. Toujours sur-mesure, souvent en synergie avec d’autres agences partenaires. Côté paid, le levier social ads est devenu un pôle stratégique depuis 2016. Aujourd’hui, plus de 15 millions d’euros d’investissements sont pilotés chaque année.

Cette organisation crée une boucle vertueuse : quand un format s’essouffle, le pôle média remonte l’info, la prod s’ajuste, la conception adapte sa recommandation. « Quand toutes les expertises sont réunies autour de la table, tu peux adapter tes contenus à chaud. Et ça, en social, c’est vital. »

 

Une veille partagée et incarnée

Impossible de suivre le tempo du social sans se nourrir en permanence. OP1C a donc structuré une cellule de veille transverse, « composée de représentants de chaque BU » nous précise Fanny. L’objectif ? « Ouvrir l’agence au contenu et connecter les expertises entre elles. » À cela s’ajoute une plateforme collaborative interne où chacun peut partager outils, actus, benchmarks et idées. L’agence organise aussi des masterclass et formations internes avec des experts extérieurs pour « ouvrir les chakras. » Et bientôt, ce seront aussi des créateurs de contenu qui viendront partager leurs méthodes, leurs inspirations, et leurs insights sur ce qui engage leurs communautés.

La veille n’est pas une option, c’est une culture, un carburant collectif. Elle sert à faire, à réagir, à anticiper. « On est souvent obligés de temporiser, pour ne pas noyer nos clients d’innovations qu’ils n’ont pas encore eu le temps d’absorber », sourit Fanny. Mais ce qui compte, c’est d’être prêts. Être à l’écoute des signaux faibles, pour savoir quand agir. Être déjà montés dans le train du social, pendant que d’autres courent encore après.

 

« On n’a jamais voulu grossir pour grossir. »

 

L’avenir du social, l’avenir d’OP1C

Depuis 15 ans, OP1C avance à son rythme : ici, la croissance est maîtrisée, autofinancée. « On n’a jamais voulu grossir pour grossir, » résume le fondateur. Et ça tombe bien : le social media non plus n’a pas besoin de gigantisme, mais d’agilité, de proximité et d’humain.

L’agence a trouvé son rythme. Ses équipes tournent aujourd’hui autour de 40 personnes, un effectif volontairement contenu. « L’ambition n’est pas de devenir une boîte à 100 personnes. Puisque ce qu’on veut, c’est toujours garder notre ADN d’ultra-expert. » souligne Lionel. Trop grossir, ils l’ont déjà tenté, et trop appris : « On a gagné des clients et on n’a pas bien structuré. On a perdu notre ADN. On l’a senti sur nos clients. Ça a été instantané. » Alors aujourd’hui, chaque embauche, chaque nouveau client, chaque nouveau projet est pensé comme un équilibre.

 

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Crédit photo : OP1C

 

La performance comme boussole

Et quand on leur parle de l’avenir des plateformes ? Ils ne prétendent pas prédire. « TikTok, personne ne l’avait vu venir. » Ce qu’ils observent, eux, ce sont les migrations des communautés, leurs usages, leurs rituels. Une approche presque sociologique. « Un réseau social, c’est comme un bar branché. À un moment, ta génération y reste, mais la suivante cherchera son propre lieu, qui aura ses propres codes » observe Lionel. Et il faut le voir venir. « Notre métier, il est simplement là. »

« On avance vraiment sans certitude figée. Tous les ans, au moins, on va valider ou invalider nos certitudes de fond, » précise Fanny. Alors, pour tramer le futur, Lionel insiste : la performance reste centrale. « La différence, c’est qu’on sait en permanence si ce qu’on fait fonctionne. On crée, on diffuse, et trois jours après, on a les résultats. » Il souligne : « C’est le vrai curseur, le vrai levier de validation. »

 

15 ans, et après ?

Quand Lionel et Jean-Luc fondaient OP1C en 2009, il ne pensait pas « agence », « plan de carrière » ou « scalabilité ». Il pensait liberté, communauté, conversation. Quinze ans plus tard, l’agence est toujours là. Elle a grandi, changé, appris. Mais elle n’a rien trahi de cet esprit. Les clients sont fidèles, les collaborateurs aussi. Certains sont là depuis dix, douze, quinze ans. Et si les choses bougent, c’est toujours avec justesse.

2025 marquera un tournant : l’agence quitte Roubaix pour s’installer à Lille. Un déménagement, certes. Mais surtout un symbole. « Ce n’est pas rien. C’est comme passer d’Aubervilliers à Saint-Lazare. Une autre ambiance, une autre dynamique. Une nouvelle étape. » Dans les murs, de nouvelles personnes arrivent. Des projets se dessinent avec l’envie de faire de ces nouveaux locaux un lieu ouvert et de partage, où les marques, les créateurs, les experts, les plateformes se croisent. L’organisation évolue, portée en son cœur par une équipe qui n’a jamais perdu le goût du collectif ni celui du social media. Car oui, ici, on fait du social. On choisit ce métier. Et on choisit d’y croire. Avec l’envie intacte de continuer à accompagner des marques qui ont quelque chose à dire.

« Contrairement à Fanny, je n’ai jamais bossé en agence avant », sourit Lionel. « J’ai toujours fait comme je pensais. Mais ça semble fonctionner. » Il y a dans cette phrase quelque chose de l’ADN OP1C : la conviction que l’on peut faire autrement. Et qu’à 15 ans, l’agence OP1C sort de son adolescence et entame une nouvelle phase, plus affirmée, mais sans rien céder de son esprit frondeur.

 

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Crédit photo : OP1C

 

Pour en savoir plus sur OP1C, rendez-vous sur sa page dédiée !

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