Le mardi 2 juin prochain, CyberCité et J’ai un pote dans la com donneront rendez-vous aux professionnels du marketing, de la communication et du digital. Au programme : un après-midi d’échanges consacré aux nouvelles stratégies de visibilité des marques. Organisé dans les locaux d’Isoskèle, dans le 14e arrondissement de Paris, l’événement réunira une cinquantaine de décideurs autour de deux tables rondes, d’une keynote et d’un afterwork. Objectif : comprendre comment l’essor de l’IA générative, du Social Search et des moteurs conversationnels transforme les usages du Search et les stratégies de contenus.

Un événement pour comprendre les nouveaux enjeux du Search
Avec l’évolution rapide des usages de recherche, les marques doivent aujourd’hui adapter leurs stratégies d’acquisition et de visibilité. Le SEO évolue progressivement vers le GEO (Generative Engine Optimization), tandis que les plateformes conversationnelles et les résultats « zero-click » rebattent les cartes du trafic organique.
À travers cet événement, CyberCité et J’ai un pote dans la com souhaitent proposer des retours d’expérience concrets et ouvrir la discussion autour des mutations en cours. Les échanges seront animés par Laurent Garrouste, CEO de J’ai un pote dans la com, et Alban Renard, Head of Expertises & Innovation chez CyberCité.
Deux tables rondes pour croiser les points de vue
Le programme s’articulera autour de deux temps forts :
- La première table ronde, intitulée « Du SEO au GEO : quelles évolutions face à l’IA ? », abordera les impacts de l’intelligence artificielle sur les stratégies Search et la visibilité des marques.
- La seconde table ronde, intitulée « Persona, contenus, avis clients : repenser ses stratégies à l’ère de l’IA », mettra en lumière l’importance de ces leviers dans les stratégies marketing actuelles.
Les intervenants partageront leurs visions, mais aussi des cas concrets liés aux nouveaux comportements de recherche et de recommandation.
Un format pensé pour favoriser les échanges
Prévu de 14h à 20h, l’événement alternera entre : des conférences, des sessions de questions-réponses et des moments de networking. Une pause café ainsi qu’un afterwork permettront aux participants d’échanger directement avec les intervenants et les professionnels présents.
Alban, Renard, Head of Expertise & Innovation – Digital Marketing, CyberCité
JUPDLC : Pourquoi était-il nécessaire d’organiser un événement autour du SEO, du GEO et de l’IA aujourd’hui ?
Alban Renard : C’est un sujet essentiel à traiter aujourd’hui, et surtout à mettre à jour régulièrement pour les annonceurs et décideurs Marketing / Communication. Les métiers du search marketing sont en évolution constante depuis que l’IA générative a massivement été démocratisée auprès du grand public. Les usages de la recherche et les capacités des outils de recherche, moteurs comme chatbots, sont en pleine mutation, et les clés de lecture de la performance sont en train de se transformer. Les indicateurs clés historiques sont entrés dans une phase d’incertitude, de risque, ce qui va rendre les arbitrages budgétaires plus complexes à lire, et la mesure de l’influence plus difficiles à lire, entre actions de branding et campagnes à la performance. Il est donc essentiel de bien comprendre les forces en présence, et de maximiser l’ouverture et la synergie pour détecter au plus vite ce qui fonctionne réellement, et ce qui relève du bruit parasitaire.
JUPDLC : Comment CyberCité accompagne-t-il concrètement les marques dans la transition du SEO vers le GEO ?
Alban Renard : Premièrement, nous accompagnons nos clients dans la compréhension, la vulgarisation de ces concepts nouveaux. Il y’a un énorme travail de “débunk” à réaliser, afin de faire le tri dans les informations. Le GEO n’est pas un nouveau levier d’acquisition autonome, mais bien une mutation des usages côté utilisateurs comme des fonctionnalités et capacités disponibles côté “outils” de recherche. Les deux axes se rencontrent plus ou moins selon les cas : la technologie peut tracter et imposer les usages, mais la diversité de ces usages, leur créativité, permet aussi aux outils d’apprendre des comportements pour évoluer vers ce qui fait sens. L’humain reste au cœur du sujet, la connexion émotionnelle entre les individus et les marques est centrale, ce qui doit pousser les marques à comprendre les enjeux de la synergie dans leurs actions de marketing digital. Nous développement donc avec les marques que nous accompagnons une approche “Global acquisition” visant à s’assurer d’un maximum de cohérence dans les choix de stratégies et d’une mise en commun des ressources budgétaires pour un impact maximal. Quels contenus produire, quelles campagnes lancer, comment, dans quel but, pour quelles cibles et quels objectifs, à quel moment. Et surtout comment les opérer avec une efficacité tournée vers des résultats concrets et non vers des vanity metrics “à la mode”. En résumé : apprendre, se former en continu, discerner et faire le tri, et activer tout ce qui peut produire des résultats business, indépendamment des querelles de gouvernance budgétaires.
JUPDLC : Selon vous, quels leviers deviennent aujourd’hui prioritaires dans une stratégie de visibilité à l’ère de l’IA générative ?
Alban Renard : On pourrait résumer cela très grossièrement en une phrase : “Faire ce que l’on dit, dire ce que l’on fait”. C’est à dire parvenir à rattacher la connexion neuronale entre une marque et ses différentes compétences et expertises de manière évidente dans l’esprit des cibles visées, en y intégrant de nouvelles cibles que sont les IA et les agents IA, qui vont relayer ces connexions et évidences par le biais de la recommandation. Demander à un moteur génératif ou à un agent IA “quelle marque pour ce besoin spécifique ?” implique que des traces existent, et que la probabilité d’y accéder soit la plus forte possible. En synthèse, si l’on parle d’un sujet spécifique, il doit être évident que votre marque incarne la réponse la plus fiable, que des preuves de succès existent (avis positifs, témoignages, réalisations…), et que ces preuves soient relayées aux emplacements qui font sens pour vos cibles (publicité, contenu éditorial, réseaux sociaux…). Plus qu’une question de leviers, c’est une question de capacité d’influence de l’évidence qu’il faut rechercher dans les stratégies d’aujourd’hui, en mettant l’information à disposition, pour préparer le terrain du deuxième aspect essentiel : la connexion émotionnelle et l’engagement entre la marque et ses usagers. Cela implique de s’attacher à prioriser les stratégies de visibilités en fonction de ces derniers : quels usages, quels contextes personnels clés, quels besoins adresser, et comment convaincre ? Les leviers d’acquisition historiques restent les mêmes, mais leur capacité d’amplification dépendront de ces clés de lecture focalisées sur la compréhension avancée des cibles.
Laurent, Garrouste, CEO, J’ai un pote dans la com
JUPDLC : En quoi cet événement permet-il de mieux comprendre les mutations actuelles du Search et des contenus à l’heure de l’IA ?
Laurent Garrouste : L’IA ne transforme pas seulement la façon dont on produit du contenu, elle transforme la façon dont les gens le trouvent. Les moteurs conversationnels, les résultats générés par l’IA dans Google, les réponses directes qui remplacent les liens : tout cela redéfinit ce que “être visible” veut dire pour une marque. Cet événement permet de sortir du bruit ambiant sur l’IA pour se concentrer sur ce qui change concrètement dans la chaîne de valeur du contenu, du Search et de la découvrabilité. Pas de la théorie, mais des retours d’expérience de professionnels qui testent, mesurent et adaptent leurs stratégies au quotidien.
JUPDLC : Quels sont, selon vous, les principaux défis que les marques doivent relever aujourd’hui pour rester visibles face à l’essor du GEO et des moteurs conversationnels ?
Laurent Garrouste : Le premier défi est un changement de logique : les marques ont passé 20 ans à optimiser pour apparaître dans une liste de résultats. Désormais, il faut être la source que l’IA cite dans une réponse. Cela impose de produire du contenu qui fait autorité, qui est structuré pour être compris par les modèles de langage et qui apporte une valeur que l’IA seule ne peut pas générer. Le deuxième défi est la perte du clic : si l’utilisateur obtient sa réponse directement dans le moteur, le trafic vers le site de la marque diminue. Il faut donc repenser la mesure de la visibilité et investir dans la notoriété de marque, les communautés propriétaires et les formats qui créent un lien direct avec l’audience sans dépendre d’un intermédiaire.
Pour vous inscrire à l’événement (places limitées), « Du SEO au GEO : comment repenser votre visibilité ? » cliquez ci-dessous.



