Près de 100 ans après la mise en conserve de ses premiers petits pois, Bonduelle ne se contente plus de nourrir – la marque veut convaincre. Convaincre que bien manger n’est pas une contrainte, que les légumes peuvent être désirables, et que l’industrie agroalimentaire a un rôle à jouer dans la transformation de nos assiettes. Avec sa nouvelle plateforme de marque, la coopérative nordiste prend position et hausse le ton – avec humour, avec tendresse, et avec une ambition résolument internationale.
Avec sa nouvelle campagne internationale, « Que le bon l’emporte », la marque défend une conviction simple et engagée : concilier le bon pour la santé, le bon pour la planète et le bon pour le goût. Une vision globale portée par le « Power of One » de Publicis France, réunissant les expertises des agences Publicis Conseil, Publicis Media, Carré Noir et Prodigious.

La bataille du légume, racontée avec tendresse
Réalisée par le britannique Simon Neal, la campagne met en scène la lutte quotidienne – et souvent pleine de tendresse – pour faire manger des légumes aux plus récalcitrants des gourmands : une petite fille face à son père cuisinier, un adolescent face à sa grand‑mère.

Déclinée en print et en digital, la campagne prolonge le propos en mettant en lumière l’ensemble des solutions cuisinées Bonduelle, pensées pour bien manger en toutes circonstances : au bureau, quand on manque de temps ou d’envie, à l’apéritif, à la salle de sport ou lors d’un repas improvisé à la dernière minute.
Du petit écran à l’assiette : une expérience à 360°
La campagne est en télévision en France depuis le 20 avril 2026 puis déployée à l’international à partir du mois de mai. Pour prolonger l’expérience et faire vivre la promesse de la marque, Bonduelle a ouvert le 16 avril à Paris 1er, 11 rue des déchargeurs dans le quartier des Halles le restaurant éphémère BONBONBON, proposant une expérience gourmande 100 % végétale.

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