Dans un monde marqué par la crise de l’engagement et le recul des droits humains, Amnesty International s’allie à DDB Paris pour inciter une nouvelle génération à passer à l’action. Avec sa campagne « Notre seul camp, c’est celui des droits humains », l’organisation adopte un ton radicalement combatif et s’appuie sur le pouvoir des émotions pour faire de la colère et de l’anxiété des leviers d’engagement collectif.

Quand les émotions deviennent moteur d’action
Paris, le 10 novembre 2025. À l’heure où l’état du monde suscite impuissance, peur ou colère, Amnesty International choisit de transformer ces émotions en une force militante. La campagne signée DDB Paris part d’un constat simple : ces émotions négatives sont universelles, et elles peuvent devenir un moteur commun.
« Et si l’on utilisait ces émotions négatives comme levier pour agir ? Et si le remède à nos maux était l’action collective ? », interroge le communiqué.
Ce parti-pris créatif incarne la volonté de l’organisation de mobiliser au-delà de la résignation. Et ce, en rappelant que chaque combat, qu’il s’agisse de la libération de prisonniers politiques, de la défense des civils dans les conflits armés ou de la lutte contre la surveillance illégale s’inscrit dans un même engagement humaniste.
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Une campagne pensée pour une nouvelle génération de militants
Pour parler à cette jeunesse parfois désenchantée, DDB Paris propose une approche directe et émotionnelle. Le message : nos angoisses individuelles peuvent devenir un pouvoir collectif. Les quatre visuels de la campagne jouent avec des codes forts, entre esthétique militante et introspection, pour interpeller le spectateur sur son propre état d’esprit.
Chaque création invite à réfléchir sur la place de l’engagement dans un monde où les droits humains reculent, mais où l’action reste un antidote au découragement. En rejoignant les millions de militants d’Amnesty, chacun peut faire basculer la peur en courage et la colère en action.

Une visibilité multicanale pour éveiller les consciences
Lancée en affichage, DOOH, digital et social media, la campagne se déploie largement pour toucher différents publics. L’objectif : provoquer une première réaction émotionnelle avant de susciter l’envie d’en savoir plus sur les combats concrets menés par Amnesty International.
En s’appuyant sur une approche sensible et engagée, DDB Paris signe une campagne qui redonne du sens à l’action collective et replace les émotions humaines au cœur du militantisme. Un message simple, mais percutant : « L’ennemi à combattre, c’est la résignation. »
Pour en savoir plus sur DDB Paris, rendez-vous sur sa page dédiée !

