Référence sur le marché des médias, l’ACPM (Alliance pour les Chiffres de la Presse et des Médias) publie la première vague 2026 de son étude OneNext & OneNext Global. À travers cette mesure, qui fait autorité auprès des éditeurs, agences et annonceurs, l’organisme poursuit sa mission de tiers certificateur en apportant une vision consolidée et fiable des audiences de la presse, sur le print comme sur le digital.
Née de la fusion entre l’OJD et AudiPresse, l’ACPM a progressivement élargi son périmètre pour accompagner les mutations du secteur. Aujourd’hui, ses données constituent un socle de référence dans un environnement médiatique en constante évolution, où la transparence et la comparabilité des performances sont devenues essentielles.

Une méthodologie enrichie pour mieux refléter les usages
L’ACPM publie ce jour la première vague 2026 des résultats de la mesure d’audience référente Print et Digitale des marques de Presse. Ces données résultent de la fusion de deux études : OneNext pour le Print et Internet Global de Médiamétrie pour le Digital.
Les données Print de OneNext S1 2026 couvrent la période de janvier à décembre 2025 et les données digitales proviennent des mois de mars, avril, mai, septembre, octobre et novembre 2025 de l’étude Internet Global.
Face à l’évolution des comportements des Français vis-à-vis des sollicitations téléphoniques et aux nouveaux modes d’engagement des jeunes générations, l’ACPM a choisi d’enrichir son dispositif de recrutement dès 2025 en intégrant un nouvel access panel*. (*Panels d’individus volontaires, recrutés en ligne et sollicités pour participer à des enquêtes sur tout type de service, produit ou sujet.)

Cette avancée méthodologique permet de :
- Diversifier les canaux de recrutement pour mieux refléter les usages actuels
- Renforcer la représentativité de certaines cibles clés, notamment les plus jeunes
- Pérenniser la qualité de l’échantillon dans un environnement en mutation tout en maintenant un niveau de rigueur élevé.
Les résultats de la publication OneNext S1 2026 s’inscrivent dans ce nouveau cadre méthodologique et ne sont pas strictement comparables aux vagues précédentes, conformément à l’avis du CESP.




