10 idées reçues sur l’UX design à contourner absolument !

En collaboration avec Sup de pub
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Afin de faire connaître de manière ludique les différentes problématiques du design d’interface, l’agence Castor & Pollux présente « 10 idées reçues sur l’UX design… à contourner », un site dédié à l’UX présenté sous forme de jeu pour éviter les pièges et préjugés en matière d’ergonomie et de navigation.

L’utilisateur y est invité à tester ses connaissances en UX design en découvrant divers clichés et poncifs sur le design d’interface et l’ergonomie trop souvent entendus par les designers.

Ce lancement s’inscrit dans une démarche initiée par les équipes de l’agence pour partager ses expertises et communiquer, avec humour et pédagogie, sur ses différents métiers.

Découvrez alors les 10 idées reçues sur l’UX :

 

1. Le scroll infini est une référence dans la conception d’une bonne expérience de navigation

Non, le scroll infini n’est pas une référence. Le scroll c’est comme pour tout : quand c’est trop, c’est trop !
Et c’est même l’inventeur de cette pratique qui l’affirme ! Le scroll infini permet à l’utilisateur de faire défiler le contenu d’une page… à l’infini (comme son nom l’indique). Mais côté utilisateur, cela peut se transformer en expérience fastidieuse et témoigner d’une chose : votre visiteur ne parvient pas à trouver l’information qu’il cherche.

 

2. Tout doit être nécessairement accessible depuis la homepage

C’est faut ! Face à certaines situations, les individus vont subir une « charge cognitive » importante. C’est à dire que la quantité d’informations sensorielles qu’ils pourraient traiter dans un laps de temps donné va être dépassée. Trop stimulé, l’utilisateur va se trouver dans une situation de stress qui engendre des actions irréfléchies, des comportements imprévisibles…

 

3. L’UX designer est le nouveau webmaster du 21 siècle

Et non, on a tendance à penser que le métier d’UX se résume à celui d’architecte du web. Mais cette discipline est avant tout une manière de penser et peut s’appliquer aussi bien au monde numérique qu’au monde physique, aux objets qu’aux processus…

 

4. Pour être simple, le design doit être minimaliste

Et non ! C’est une confusion très répandue. On a tendance à assimiler la « simplicité » au « minimalisme ». Or, ces deux termes diffèrent par leur forme et leur but. Quand la « simplicité » vise à « réduire la complexité », le « minimalisme » s’attache quant à lui à « réduire les éléments au strict minimum ». Cette nuance à son importance ! Et ne pas en prendre compte peut conduire à bien des écueils.

Car privilégier le minimalisme dans un but de simplicité, c’est souvent prendre le risque de perdre votre utilisateur ou de ne pas être compris par lui. Par exemple ? En lui proposant des pictogrammes sans nom/description associés, ou en choisissant un menu burger minimaliste mais qui ne sera pas vu par tous vos utilisateurs et ne les informera pas directement du contenu de votre site.

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5. Plus un utilisateur aura de choix, plus il sera satisfait.

Offrir des choix à ses utilisateurs pour leur donner un certain contrôle est pertinent et judicieux. À condition que cela soit fait avec parcimonie et bon sens. Car multiplier les propositions sans les prioriser augmentera « la charge cognitive » de l’utilisateur. Vous risquez alors de le paralyser dans son processus décisionnel et peut-être même de faire naître de la frustration.

 

6. Les espaces blancs ne sont pas des espaces perdus.

NOPE ! Sous-estimé, dédaigné ou simplement ignoré, l’espace blanc n’a pas toujours bonne presse ! Pourtant, il s’agit d’un élément central de la conception et de la mise en avant de l’information.

 

7. Pour plaire à un utilisateur, il faut un design original.

Lorsque l’on organise la refonte d’un site ou d’une application, on est souvent tenté de jouer la carte de l’originalité. Mais celle-ci a ses limites et peut présenter des risques ! On vous explique pourquoi.

Au cours de leurs diverses expériences de navigation, les utilisateurs ont développé des habitudes d’interaction. On appelle cela « l’affordance ». Ces expériences cumulées leur permettent, lorsqu’ils arrivent sur un nouveau site ou sur une application inconnue, de savoir comment réaliser une démarche ou sur quel bouton cliquer pour déclencher l’action souhaitée. Et cela, sans mode d’emploi ! L’utilisateur est déjà « éduqué ».

 

8. Un site doit être nécessairement mobile first.

Plusieurs options s’offrent à vous lors de la refonte d’un site. Et chacune présente ses avantages ! Un site responsive ou adaptative peut parfaitement convenir à vos besoins, mais sa conception initiale en mobile ou en desktop fera la différence. Pour trouver la solution la plus pertinente, différents critères sont à prendre en compte : le temps dont vous disposez, vos contraintes, vos utilisateurs et bien sûr votre budget.

 

9. Il n’est pas nécessaire de rencontrer les utilisateurs, nous sommes comme eux.

Tous les utilisateurs sont dans la Nature ! Il ne peut donc pas y avoir qu’une seule façon d’utiliser un site internet. Selon leur profil, les utilisateurs peuvent réaliser des parcours différents pour une même tâche.

 

10. L’UX designer doit rendre mon site intuitif.

On dit que quelque chose est intuitif quand sa compréhension est immédiate. De son côté, l’UX design se concentre sur l’expérience d’utilisation. Celle-ci devient acquise à force de pratiquer… Ce n’est donc pas la même chose !
​​Si l’UX Design n’est pas un ennemi de l’intuition, ce n’est pas son but premier. Notre objectif avant tout est de guider les utilisateurs dans leur parcours sur le site, avec pédagogie. Et si son utilisation est intuitive, c’est la cerise sur le gâteau !

 

 

Romain, UX designer depuis 10 ans et professeur à Sup de pub rajoute à ces 10 idées reçues proposées par Castor & Pollux :

« Je pense qu’il y autant d’approches et de définitions qu’il y a d’UX aujourd’hui sur le marché. Mais ce qui fait l’intérêt de cette discipline, c’est cette pluridisciplinarité. L’objectif, c’est de mener une réelle réflexion avec une méthode rigoureuse, de la recherche précise en rencontrant l’utilisateur dans son contexte d’usage, des tests en laboratoire, l’ensemble mené avec des ateliers d’idéation et d’itération.
Bref, un environnement où vous apprenez au quotidien sur des cas ultras variés (web, application, agencement de boutique, création de packaging…)

Chez Sup de Pub, nous essayons de l’appliquer en maniant la théorisation des concepts afin d’intellectualiser le travail tout en pratiquant un maximum. Nous faisons travailler les étudiants sur des sujets divers pour qu’ils puissent s’exercer au mieux.  Il y a de beaux challenges à venir sur ce secteur très porteur où il reste encore beaucoup à faire… ».

 

Si vous êtes attirés par les métiers du design et de la création, l’école Sup de pub propose un large panel de formations professionnalisantes qui pourraient vous plaire !

C’est le moment d’aller découvrir les cursus Sup de pub sur leur site web !

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