Une campagne pour sauver un village brésilien d'une catastrophe écologique

Une campagne pour sauver un village brésilien d’une catastrophe écologique

campagne-babel

La Fédération Internationale pour les Droits Humains (FIDH) organise un grand anniversaire pour faire venir les responsables d’une catastrophe écologique et sanitaire.

Piquiá de Baixo, village situé au nord-est du Brésil est depuis le milieu des années 80 le théâtre d’une catastrophe écologique et sanitaire. Pour cause, depuis plus de 30 ans, l’industrie minière et sidérurgique s’est développée à quelques mètres des habitations transformant le village en « zone sacrifiée ». Malgré 10 années de plaidoyer de la FIDH et l’intervention de l’ONU, la situation reste catastrophique et l’État et les entreprises n’ont pas pris leurs responsabilités.

publicité

Annonce par JPC Network


Piquiá de Baixo a donc décidé d’inviter ces responsables à leur table, pour fêter ensemble les 30 ans d’implantation de Grupo Ferroeste – propriétaire d’une des usines – dans la ville. L’occasion de partager ensemble un repas pas comme les autres.

L’agence Babel déploie alors un film, un dispositif social media et une pétition sont lancés, à quelques jours de la date anniversaire de Grupo Ferroeste, pour encourager chacun à partager cette invitation et à signer une pétition pour que les choses changent enfin.

campagne-babel

campagne-babel

campagne-babel

campagne-babel

FIDH – Une invitation à Piquiá de Baixo from babel on Vimeo.

Vous aimerez aussi...

femme-visage-parc

Pour sa campagne de Noël, The Body Shop met en lumière les sans-abris

Pour Noël, The Body Shop propose une publicité engagée pleine de poésie. En effet, l'artiste Rasheeda Page-Muir prête sa voix aux sans-abris.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Nos partenaires dans la com’ :


“bandeau-partenaires”