À l’aube de 2026, entre crises multiples et transformations accélérées, VML publie la 12e édition de The Future 100, son rapport annuel de prospective. Basée sur une étude mondiale menée dans 16 marchés, dont la France, cette nouvelle édition met un mot sur un état d’esprit émergent : le « dysoptimisme ». Une grille de lecture précieuse pour les marques qui cherchent à rester pertinentes dans un monde instable, sans tomber ni dans le catastrophisme ni dans l’optimisme naïf.

Le dysoptimisme, un nouvel état d’esprit culturel
Avec The Future 100: 2026, VML introduit le concept de « dysoptimisme », un terme forgé pour décrire une posture désormais largement partagée : reconnaître la gravité des crises actuelles tout en refusant la résignation. Selon le rapport, les individus ne se contentent plus de « faire face » aux bouleversements économiques, sociaux ou environnementaux. Ils les considèrent comme des catalyseurs de transformations profondes dans leurs modes de vie, de consommation et de relation aux autres.
Comme le résume « Le dysoptimisme montre que, tandis que les anciens systèmes s’effondrent, individus, communautés et innovateurs construisent de nouvelles solutions plus humaines. Il s’agit de concevoir un avenir meilleur, plutôt que de regretter le passé », explique Virgile Brodziak, Directeur Général de VML France.
Retrouver de la joie et de l’élévation malgré l’incertitude
Premier enseignement fort du rapport : la recherche d’élévation émotionnelle. Dans un climat anxiogène permanent, 86 % des répondants déclarent être attirés par des expériences générant de l’émerveillement ou un changement de perspective. Voyage, bien-être, culture ou retail deviennent ainsi des leviers de croissance personnelle.
Cette tendance se traduit par l’essor d’expériences immersives et transformatrices, de micro-escapades à fort impact, mais aussi par la montée en puissance des « petits plaisirs » du quotidien, décrits comme essentiels pour préserver l’équilibre, même en période de restrictions.
IA collaborative et primauté du lien humain
Autre pilier de The Future 100: 2026 : l’évolution du rapport à l’intelligence artificielle. De simple outil, l’IA devient un véritable collaborateur, capable de co-construire des storyworlds, des expériences de marque et même des relations émotionnelles. Près d’un Gen Z sur deux (49 %) déclare avoir noué une relation significative avec une IA.
Pour autant, le rapport rappelle que la connexion humaine reste primordiale. À l’heure des réalités hybrides, les individus continuent de privilégier le contact humain pour les décisions importantes. D’où l’essor d’espaces communautaires centrés sur le lien social : tiers-lieux de proximité, clubs de bien-être collectif ou événements sobres, loin d’une logique purement transactionnelle.
Pour VML, les marques qui tireront leur épingle du jeu en 2026 seront celles capables de naviguer avec justesse entre technologies avancées et aspirations profondément humaines, en concevant des expériences à la fois utiles, rassurantes et porteuses de sens.
Pour en savoir plus sur le rapport, c’est par ici !



