De la cour de récré à l’Hôtel Mahfouf : comment Pom’Potes a renoué avec la Gen Z

Par Charlotte Pierre

2 décembre 2025

En collaboration avec heaven

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Ah, les Pom’Potes ! Ces petites gourdes qui accompagnaient les goûters dans la cour de récré et les balades à vélos des longues journées d’été. Cette petite gourde de compote qui a bercé l’enfance de toute une génération de jeunes adultes désormais devenus grands. Si les Pom’Potes continuent de se glisser dans les cartables, qui a dit, finalement, que c’était seulement pour les enfants ? Et si les nouveaux grands avaient, eux aussi, droit à leur dose de fraîcheur et de gourmandise ?

C’est tout l’enjeu de la campagne lancée par la marque cet été : celui de renouer avec la Gen Z, une génération d’hier devenue adulte. Comment ? Avec une toute nouvelle gamme : À la Fraîche !. Et pour l’accompagner dans cette quête, Pom’Potes a choisi heaven pour imaginer une campagne 360° inédite et d’ampleur nationale. Une première collaboration qui marque un tournant stratégique pour la marque, bien décidée à se reconnecter à cette génération. Un parti pris que l’on décrypte aujourd’hui avec Laura Seror, head of influence chez heaven et Estelle Maccagnoni, directrice marketing chez Pom’Potes.

 

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Crédit photo : heaven

 

Pom’Potes : c’est fou comme on a grandi

À l’approche de l’été 2025, Pom’Potes a donc dévoilé sa nouvelle gamme À La Fraîche !. Un lancement marqué par le déploiement d’une campagne nationale ambitieuse, orchestrée par heaven, en charge de la stratégie créative et digitale.

Née en 1998, historiquement ancrée dans le quotidien des familles avec jeunes enfants, Pom’Potes ouvre alors un nouveau chapitre de son histoire avec l’envie de retisser le lien avec la génération qu’elle a vu grandir… Et qui l’a parfois délaissée au fil du temps.

Pour capter l’attention de cette audience, l’agence a imaginé une campagne enjouée, pleine de fraîcheur, et surtout ancrée dans ses valeurs : amitié, spontanéité, authenticité… Sans oublier une touche de nostalgie ! La signature de la campagne, « Pom’Potes, c’est fou comme on a grandi », incarne cette reconnexion générationnelle.

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Un dispositif 360° sur les terrains d’expression de la Gen Z

Portée par un film principal au cœur du dispositif, la campagne s’est donc déployée tout au long de l’été via :

  • Les plateformes de streaming (YouTube, Netflix)
  • Les réseaux sociaux (TikTok, Instagram, BeReal)
  • Le DOOH (affichage digital national)
  • Et des dégustations et activations en magasins

Le volet influence a démarré dès le mois de juin avec Roman Doduik, figure montante de l’humour et de la Gen Z. À travers une série de trois micro-trottoirs (deux à Lyon et un à Toulouse), il met à l’épreuve des groupes d’amis autour de questions sur leur amitié.

 

@romandoduik Est-ce que ces amis se connaissent vraiment ? Si oui, je vais les couvrir de gourdes Pom’Potes ! @Pom’Potes® #pompotes #pompoteslovers #collaborationcommerciale ♬ son original – Roman Doduik

Mais l’été ne faisait que commencer. Car Pom’Potes s’était donné pour mission de faire de cette saison 2025 « l’été de l’amitié » pour la Gen Z. Et pour incarner cette mission, qui de mieux que Lena Situations et sa bande de potes ?

 


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Lena Situations : ambassadrice de l’amitié

Chaque été, les Vlogs d’Août de Lena s’imposent comme un rituel : une parenthèse solaire que sa communauté ne manquerait pour rien au monde. Dotée d’une énergie positive et d’un vrai talent pour rassembler et engager sa communauté, Lena Situations s’est imposée comme l’ambassadrice idéale de l’amitié. Tout au long du mois d’août, Pom’Potes a donc accompagné la créatrice et son crew dans leurs escapades, visibles dans plusieurs épisodes de ses désormais cultes Vlogs d’Août.

Dans cette collaboration inédite, imaginée par heaven, Pom’Potes est devenu le témoin des moments partagés entre amis. Toujours prête à suivre la bande dans ses aventures estivales grâce à son format nomade, la marque incarne la fraîcheur, la spontanéité et la convivialité. Une relation complice et gourmande, au fil de laquelle Léna, sa bande et sa communauté ont pu découvrir la nouvelle gamme et ses touches d’agrumes.

 

 

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Pom’Potes s’invite à l’Hôtel Mahfouf

Quand on sait que lieu et lien partagent la même racine, s’établir dans un espace physique prend tout son sens. La collaboration ne s’est donc pas arrêtée aux réseaux sociaux. La marque, très proche de ses jeunes consommateurs, est donc allée à leur rencontre dans un écrin dédié à l’amitié, celui de l’Hôtel Mahfouf, le lieu de vie créé par Lena Situations. Sur place, Pom’Potes a pu être au plus près de la Gen Z à travers différentes expériences :

  • Des distributions de gourdes pour partager un en-cas entre amis.
  • La « File des Potes », un ice breaker avec des défis entre potes pour se faire des amis dans la file d’attente.
  • « Le Mur de l’Amitié », une invitation à partager une jolie déclaration d’amitié à ses potes (ou à Lena !).
  • L’atelier « Peins ton pote », qui a pu être testé par les plus chanceux et auquel Lena elle-même a participé.

 

 

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Avec ce dispositif estival, Pom’Potes a donc confirmé sa volonté d’accompagner la jeune génération dans toutes ses aventures, en s’invitant au cœur de ses codes, conversations et moments de partage. Une prise de position qui s’avère gagnante : la campagne affiche 3,45 millions de vues, un earned media value estimé à 2,75 millions d’euros, et un taux d’opinion favorable à la marque de 91 %. Côté business, l’impact est également mesurable avec une hausse significative des ventes hebdomadaires en magasin.

 

Entretien avec Laura Seror, head of influence chez heaven et Estelle Maccagnoni, directrice marketing chez Pom’Potes

 

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À gauche, Estelle Maccagnoni, directrice marketing chez Pom’Potes ; à droite, Laura Seror, head of influence chez heaven. Crédit photo : heaven

 

JUPDLC : Quels insights ont conduit Pom’Potes à vouloir renouer avec la Gen Z ?

Estelle Maccagnoni : La Gen Z, c’est la 1ʳᵉ génération à avoir grandi avec Pom’Potes, le goûter de leur enfance. En grandissant, cette génération a parfois oublié la marque qui s’adressait alors aux jeunes enfants. Cependant, elle est restée dans leur mémoire comme un véritable compagnon d’aventure, amusant et délicieux. En cela, nous avons remarqué que Pom’Potes bénéficiait d’un profond attachement avec la Gen Z et que nous devions capitaliser sur cette image très positive pour reconnecter avec elle.

Nous souhaitions leur montrer que Pom’Potes a évolué et peut être leur parfait compagnon dans leur vie de jeune adulte en proposant des recettes spécialement pensées pour eux et leur mode de vie avec Pom’Potes « À la Fraîche », une gamme de compote associant des fruits à une touche d’agrume et, surtout, relayant un état d’esprit positif.

 

JUPDLC : En quoi cette campagne s’inscrit-elle dans la stratégie globale de la Pom’Potes et marque-t-elle un tournant dans sa communication ?

Estelle Maccagnoni : La Gen Z évolue sur des touchpoints média et des codes très différents de notre coeur de cible famille. Nous avions besoin de nous inscrire dans leurs codes digitaux, loin des messages et touchpoints médias plus « traditionnels ». Nous souhaitions néanmoins faire un pont avec notre ADN de marque : la nostalgie de l’enfance, la praticité de nos gourdes pour partir à l’aventure et, bien sûr, la notion de nature.

 

JUPDLC : Comment cette ambition s’est-elle traduite dans le dispositif de campagne ? Quels choix ont guidé la construction du mix entre film, influence, social media et activations terrain ?

Laura Seror : L’objectif, c’était vraiment de reconnecter Pom’Potes à la Gen Z, une génération qui ne se laisse plus séduire par les discours de marque classiques. Donc dès le départ, on a posé une approche très « culture-first » : comment on s’inscrit dans leurs usages, leurs références, leurs conversations du quotidien, plutôt que de leur parler à travers un message publicitaire.

Le film a posé les bases : un ton plus complice, plus dans l’autodérision, qui repositionne Pom’Potes dans leur univers sans trahir son ADN. Ensuite, l’influence a été pensée comme un vrai pilier stratégique, pas juste un relais. On a choisi des créateurs qui incarnent naturellement les valeurs et l’énergie de la Gen Z, et on les a impliqués très tôt pour que les contenus soient sincères.

Au final, chaque levier avait le même rôle : faire de Pom’Potes un symbole d’énergie positive et de légèreté, mais raconté avec les codes de leur génération.

 

 

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JUPDLC : Quels ont été les principaux défis à relever pour faire évoluer l’image d’une marque associée à l’enfance vers un univers plus adulte ?

Laura Seror : Le plus gros défi, c’était de faire évoluer une marque liée à l’enfance, sans perdre ce capital d’affection. On ne voulait pas rompre avec cette image, mais la faire grandir. Et notre angle, ça a été clairement l’amitié et le partage : des valeurs qui parlent à la Gen Z.

L’idée, c’était de montrer que Pom’Potes reste ce petit plaisir régressif, mais qu’il s’inscrit aujourd’hui dans des moments de complicité entre amis, de spontanéité, de bonne humeur.

Et tout le dispositif allait dans ce sens : des créateurs qui partagent vraiment entre eux, comme Léna et sa bande de potes, des formats sociaux très vivants, et des activations où la marque s’invite dans des instants de vie collectifs, comme l’Hôtel Mahfouf pendant tout le mois d’août. En fait, on a juste déplacé Pom’Potes du goûter de l’enfance au moment de partage entre potes, sans jamais perdre ce qui la rend attachante.

 

JUPDLC : Comment éviter le risque de « jeunisme » en parlant à la Gen Z tout en restant fidèle à l’ADN d’une marque comme Pom’Potes ?

Laura Seror : Pour nous, le piège à éviter absolument, c’était de tomber dans une posture de « jeunisme », où la marque force les codes Gen Z et perd son authenticité. On a vraiment pris le sujet à l’inverse : rester fidèle à ce que Pom’Potes est profondément, et faire en sorte que ça résonne dans leur culture à eux.

Nous sommes donc partis de l’ADN historique : le plaisir, le partage, la légèreté, et on l’a simplement déplacé dans des moments de vie plus adultes, plus sociaux. On ne s’est pas mis à parler comme eux, mais à raconter des choses qui les concernent, sur un ton qu’ils reconnaissent et qu’ils valident. Et le rôle des créateurs a été clé : ils savent ce qui sonne juste. Ils nous ont permis de garder un discours vrai, incarné, loin des clichés.

En résumé : on ne cherche pas à « faire jeune », on invite la Gen Z à redécouvrir la marque sur un terrain commun. Et c’est ça qui fonctionne.

 

JUPDLC : Pourquoi Lena Situations s’est-elle imposée comme l’incarnation la plus naturelle de cette campagne ?

Laura Seror : Lena s’est imposée naturellement parce qu’elle incarne exactement l’univers que l’on voulait : l’amitié et le partage. Elle n’est pas seulement une créatrice Gen Z, elle est authentique dans sa manière de communiquer, spontanée, drôle et proche de sa communauté.

Pour nous, ça ne servait à rien de « forcer » quelqu’un à porter le message de la marque. Lena a permis que tout paraisse organique, que Pom’Potes s’intègre dans son quotidien comme un vrai moment de complicité entre amis. Elle a donné vie à la campagne avec sa personnalité, sans jamais trahir l’ADN de la marque.

Au final, elle ne parle pas juste à la Gen Z, elle incarne le lien entre la marque et cette génération, et ça rend tout crédible et naturel.

Estelle Maccagnoni : Pour parler à la Gen Z, nous avions besoin que notre message soit porté non seulement par la marque mais aussi par des créateurs de confiance qui ont les « codes » pour parler à cette génération. Heaven nous a proposé le profil de Lena qui s’est imposée comme une évidence pour Pom’Potes. Lena porte les mêmes valeurs que la marque, l’authenticité, la naturalité et elle est consommatrice de Pom’Potes depuis toute petite ! Au-delà de nos valeurs communes, nous étions convaincus que Lena pouvait incarner le propos de la marque, en restant tout à fait naturelle et crédible.

 

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Crédit photo : heaven

 

JUPDLC : Comment s’est opérée l’intégration de la marque dans ses Vlogs d’Août sans rompre avec l’authenticité de son univers ?

Laura Seror : Nous avons guidé Lena sur le cadrage de la présence de la marque pour l’intégration dans ses vlogs, tout en lui laissant apporter sa personnalité pour ne pas dénaturer l’aspect spontané de son format vlog. L’idée, c’était que ça reste naturel et sincère, et surtout que la marque s’intègre comme un vrai produit de son quotidien, avec ses potes, sans jamais paraître imposée.
On a vraiment travaillé sur la confiance et le respect de son univers, car elle connaît sa communauté mieux que personne. Résultat : on voit le produit dans des moments spontanés, drôles, qui parlent directement à sa communauté, sans rupture avec son style ou sa personnalité. En somme, Pom’Potes devient un élément naturel de son été, et non un placement de produit artificiel.

Estelle Maccagnoni : C’était une 1ère pour la marque de faire confiance à une créatrice de contenu aussi influente pour incarner nos valeurs et nos messages de marque. Nous avons compris que pour créer une présence la plus naturelle de nos produits, nous devions surtout ne pas dénaturer l’univers de Lena et de ses Vlogs d’Août. Ainsi, nous avons construit avec elle et heaven le cadrage, mais ce qui était important pour nous, c’est qu’elle puisse apporter sa personnalité. L’équilibre entre ADN de marque et le respect de la personnalité de Lena a été clef pour se connecter le plus naturellement avec la Gen Z.

 

JUPDLC : Quelle était la logique derrière la présence de Pom’Potes à l’Hôtel Mahfouf, au-delà de la visibilité ?

Laura Seror : La présence de Pom’Potes à l’Hôtel Mahfouf n’était pas juste une question de visibilité. L’idée, c’était de placer la marque dans un univers qui parle à la Gen Z, un lieu créatif, spontané et convivial, où les codes de partage et d’amitié sont déjà présents.

Au-delà du placement, c’était surtout une activation expérientielle : on voulait que les jeunes découvrent la marque dans des moments de vie authentiques, en interaction avec leurs potes, et pas uniquement sur un écran. Cela permet de renforcer l’ADN de la campagne dans un contexte mémorable et partageable.

Estelle Maccagnoni : La Gen Z peut sembler être une génération repliée sur elle-même, car ultra-connectée, et en particulier aux réseaux sociaux, qui pourraient l’éloigner des rassemblements sociaux physiques.
En fait, c’est tout le contraire.

C’est une génération qui a besoin de se rapprocher du « vrai » : des moments authentiques passés ensemble, à échanger, rire, à passer du bon temps entre amis. L’Hôtel Mahfouf nous a ainsi paru être un incontournable dans le cadre de ce partenariat avec Lena. Et quand Lena et son équipe nous ont exposés à la thématique de l’Hôtel Mahfouf 2025, l’évidence s’est de nouveau confirmée : le Jardin. L’idée de ramener la nature dans une ville urbanisée qu’est Paris pour passer des moments authentiques entre amis était en totale résonance avec notre ADN de marque.

 

 

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JUPDLC : Les résultats chiffrés parlent d’eux-mêmes. Mais au-delà des performances, quels indicateurs considérez-vous comme les vrais signes de succès de cette campagne ?

Laura Seror : Bien sûr, les résultats chiffrés sont importants, mais pour nous, il y a des signes de succès qui ne trompent pas : les commentaires et les interactions. Ce qui compte, c’est de voir que la communauté réagit, partage, tague ses amis, ou raconte ses propres moments avec Pom’Potes. Ces échanges montrent que la marque a vraiment trouvé sa place dans le quotidien des communautés, qu’elle est ressentie comme authentique et non comme une publicité.

Estelle Maccagnoni : L’objectif de la campagne était de faire reconsidérer notre marque auprès de la Gen Z, en créant une proximité émotionnelle forte avec eux. Nous sommes convaincus que nous avons réussi à renforcer le brand love de cette génération grâce à cette campagne, et les centaines d’identifications de la marque sur les réseaux sociaux tout au long de l’été en ont été la preuve. Nous avons ainsi réussi à recruter fortement sur cette tranche d’âge et les chiffres de ventes ont été « la cerise sur le gâteau » !

 

JUPDLC : Et pour la suite ? Cette campagne amorce-t-elle un nouveau chapitre durable entre Pom’Potes et la Gen Z ?

Estelle Maccagnoni : Bien sûr ! La Gen Z est une génération prioritaire pour la marque Pom’Potes. Nous continuons d’ailleurs toute l’année à nous adresser à eux via nos réseaux sociaux sur Instagram et Tiktok. Cette campagne constitue un socle solide dans notre relation avec nos consommateurs, et nous souhaitons continuer de recruter ces jeunes adultes qui, au moment du snacking, sont souvent confrontés à des encas trop salés, trop sucrés ou trop gras. Pom’Potes constitue une véritable alternative de snacking sain à ces jeunes actifs, sans aucun compromis sur le plaisir.

 

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