HBO Max a signé le 15 septembre 2026 à Paris ses premiers accords de partenariat avec AnimFrance, l’USPA, le SPI, le SATEV, le SEDPA, la SACD et LaScam. Ces accords, conclus dans le cadre des obligations d’investissement applicables aux services de médias audiovisuels à la demande, fixent un cadre commun pour les investissements de la plateforme dans la création française sur les exercices 2026 et 2027.

Une nouvelle étape dans l’intégration de HBO Max à l’écosystème français
Ces accords sont le fruit de plusieurs mois d’échanges entre HBO Max, les organisations professionnelles de l’audiovisuel, la SACD et LaScam. Ils marquent une nouvelle étape dans l’intégration de la plateforme au sein de l’écosystème audiovisuel français et traduisent, selon les signataires, une volonté partagée de poursuivre un dialogue constructif avec l’ensemble des acteurs de la création, dans un esprit de compréhension mutuelle et de collaboration.
Le texte établit un cadre commun pour les investissements de HBO Max dans la création audiovisuelle française, avec l’ambition de favoriser la production d’œuvres françaises, d’encourager la diversité des genres et des formats, et d’accompagner les talents du secteur. Ces accords ont vocation à être intégrés à la convention liant HBO Max et l’Arcom.
Erlinda Tabla, Vice President Legal & Business Affairs de Warner Bros. Discovery France, déclare : « Ces accords reflètent notre volonté de poursuivre notre engagement en faveur de la création française et de développer des œuvres capables de toucher les publics français comme internationaux. Nous sommes heureux d’avoir construit avec les organisations professionnelles, la SACD et la SCAM un cadre partagé qui nous permettra de poursuivre ce dialogue dans les années à venir et de contribuer au rayonnement de la création audiovisuelle française ».
Un engagement spécifique pour le documentaire et l’animation
Les accords prévoient un engagement particulier en faveur du documentaire et de l’animation, à travers l’affectation d’une part dédiée des obligations d’investissement de HBO Max à ces deux genres.
Du côté de l’animation, AnimFrance y voit un signal favorable pour les studios et les producteurs du secteur. Son président, Samuel Kaminka, affirme : « Cet accord est un nouvel exemple de l’intégration réussie des plateformes dans notre paysage français. Au-delà des opportunités qu’il représente pour nos talents, pour nos producteurs et nos studios d’animation, c’est un signal fort qui souligne la force et l’attractivité de l’animation française. Il est une nouvelle preuve de notre capacité collective à bâtir des partenariats ambitieux et durables au service de l’ensemble de notre écosystème. »
Les organisations professionnelles saluent la signature
Les différentes organisations signataires saluent, chacune de leur côté, la portée de cet accord pour leur secteur. La SACD y voit une étape importante pour la création patrimoniale française, son directeur général Pascal Rogard souligne que HBO Max « reconnaît le rôle essentiel des autrices et des auteurs, à l’origine des œuvres ».
L’USPA, qui représente les producteurs indépendants, met en avant la dynamique de la filière. Sa présidente Isabelle Degeorges estime que l’accord « témoigne de la vitalité de notre filière et de notre capacité à investir de nouveaux territoires de création ».
Le SPI insiste de son côté sur le principe de contribution des plateformes au financement de la création française. Son président Emmanuel-Alain Raynal y voit « une nouvelle étape dans l’intégration des plateformes à l’écosystème de la création française tout en permettant d’élargir encore les publics de nos œuvres ».



