6 règles à suivre pour developper son business à l’étranger

En collaboration avec l'ISG Business School
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Que ce soit à l’échelle d’une personne ou à l’échelle d’une entreprise entière, les talents n’ont plus de frontières. La composition des équipes dans les entreprises évolue et l’ensemble des talents peuvent se mélanger. La mise en place d’un télétravail quasi généralisé en raison de la pandémie de Covid19 accélère cette tendance. Et faire du business à l’étranger n’est pas chose aisée.

C’est pourquoi certaines Business Schools enseignent dorénavant la multiculturalité dans leur cursus. A l’ISG Business School, celle-ci prend la forme de séminaires tels que « Doing business in Asia », « Doing Business in Africa » tout au long du Programme Grande Ecole.

 

Le rôle du manager

Recruter un talent à l’étranger peut être un véritable atout, mais représente aussi un challenge managérial important. Piloter une équipe n’est pas évident, et encore moins quand celle-ci rassemble une équipe de différentes cultures et donc, potentiellement, une conception du travail et du management qui diffère.

Pour ce faire, le manager ne doit pas calquer ses propres méthodes de travail, mais il doit repenser et ajuster son fonctionnement en prenant en compte les facteurs sociétaux (la culture individuelle liée aux origines), les facteurs entrepreneuriaux (la culture de l’entreprise), mais aussi les facteurs environnementaux, correspondant ainsi à la situation géographique des membres de la société. Ne pas tenir compte de la diversité culturelle imposée par une équipe regroupant des talents différents peut être synonyme de potentielles tensions et incompréhensions au sein de ce groupe.

Le manager va devoir développer de nombreuses compétences pour parvenir à l’inclusion de tous les membres, comme l’ouverture d’esprit, la cohésion, la neutralité, l’empathie, la curiosité, l’intégration, l’écoute, la pédagogie, mais aussi, bien évidemment, la langue.

 

Le choc culturel

Une fois l’unité de l’équipe assurée par le manager, la cohésion va s’avérer très positive pour l’entreprise. Cette équipe multiculturelle va alors montrer de nombreuses forces issues des expériences et des compétences complémentaires de chacun des membres. Ainsi les étudiants de l’ISG évoluent dans des promotions multiculturelles avec plus de 60 nationalités présentes sur le campus de Paris. Les parcours 100% anglophones permettent notamment de se familiariser avec une diversité de profils et de façon de penser ou de travailler, qui apporte une expérience très enrichissante.

Néanmoins, il faut aussi prendre en compte l’impact du choc culturel sur les professionnels expatriés. Le besoin de leur fournir un soutien sur mesure ne doit pas être sous-estimé par les dirigeants d’entreprises. Ces derniers ne doivent pas hésiter à mettre en place une formation interculturelle adaptée à destination de ces nouveaux talents. Pour rappel, le choc culturel correspond à une phase d’ajustement durant laquelle l’expatrié ressent de l’anxiété, de la frustration, et de la confusion. Ce choc intervient lorsque l’on vit hors de sa culture et que l’on doit s’adapter aux schémas et coutumes d’une culture étrangère.

 

S’adapter, la règle n°1

Si un talent décide de quitter son pays pour aller travailler dans un autre, alors il doit se pencher sur la question des différentes dimensions culturelles. Dans une époque marquée par la mondialisation, les équipes multiculturelles sont de plus en plus présentes dans les entreprises.

Selon Fons Trompenaars, il est important de se poser la question suivante lorsque l’on travaille dans une équipe multiculturelle : qu’est-ce qui paraît le plus important au sein de l’équipe, les règles ou les relations ? Une culture individualiste est bien entendu tournée vers l’individu et ses besoins, tandis qu’une culture collectiviste est tournée vers les besoins de la collectivité et de ce qui est mieux pour le groupe.

Se renseigner sur les différences culturelles entre son pays d’origine et le pays que l’on s’apprête à visiter ou habiter est essentiel. Pour les séjours de longue durée en particulier, cela permettra de faciliter l’intégration au sein du pays, de mieux se fondre parmi les locaux et d’éviter de les froisser. S’intéresser aux différences culturelles constitue aussi un excellent moyen d’éviter de se ridiculiser, surtout dans un contexte formel ou professionnel.

Pour l’anecdote, en janvier 2015, le Président français François Hollande et l’ancien secrétaire d’État américain John Kerry se sont rencontrés. Il est certain qu’aucun des deux hommes d’État n’ait visiblement effectué des recherches sur la manière la plus appropriée de saluer leur interlocuteur. Ils se sont alors adonnés à d’étranges salutations, alliant une accolade maladroite et un semblant de bise. Leur gêne, passagère, n’a pas échappé aux médias du monde entier, mais aussi aux internautes qui n’ont pas hésité à détourner les images de la rencontre.

Afin de confronter ses étudiants à de multiples cultures, l’ISG organise chaque année dès la 1ère année plusieurs learning expéditions, 3 semaines en immersion à l’étranger mettant en cohérence lieux, thèmes et spécialisations (Luxe et mode à Milan, Finance à Londres, etc).

 

L’exemple des salutations

Les salutations font partie des éléments principaux permettant d’avoir un premier aperçu des différences culturelles entre deux pays. Il existe presque autant de pays que de manières d’exprimer des salutations. En fonction du pays concerné et du profil des interlocuteurs, les mots et la gestuelle à adopter diffèrent.

Pour exemple, aux États-Unis, la poignée de main fait loi, alors qu’au Japon, pour se saluer poliment, pas de contact physique. Ces derniers inclinent légèrement la tête et le haut du corps. Les hommes garderont les bras le long du corps tandis que les femmes joindront leurs mains jointes devant elles. Plus le respect est grand, plus on aura tendance à se baisser. Enfin, en Allemagne, le contact physique se limite à une poignée de main. Les amis pourront éventuellement être gratifiés d’une accolade. La bise témoigne, quant à elle, d’un degré d’intimité relativement important.

Outre les salutations, il faudra également apprendre les différences culturelles au niveau comportemental. Par exemple, il est coutume au Japon de retirer ses chaussures lorsque l’on pénètre dans une habitation. Dans les pays musulmans, il faudra les retirer lorsque l’on pénètre dans un lieu religieux.

Attention aussi aux gestes que l’on va penser affectueux : il ne faudra jamais toucher la tête d’un enfant en Asie, en Inde notamment, car la tête est considérée comme le siège de l’âme.

Côté habillement également, il peut y avoir des informations importantes à connaître. En Asie, le blanc est par exemple une couleur associée à la mort et au deuil. En Italie, l’accès à de nombreuses églises peut être refusé aux femmes si elles arborent un décolleté et/ou ont les épaules découvertes. Si elles ne peuvent pas se changer, elles devront recouvrir leurs épaules d’un châle ou d’un autre vêtement.

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Gérer ses erreurs

Faire du business à l’étranger c’est aussi créer de bonnes relations de travail entre des équipes séparées par plusieurs milliers de kilomètres. Et cela représente un défi de taille. Les différences culturelles entre ces mêmes équipes peuvent également engendrer des risques d’incompréhensions, ces risques sont exacerbés si les individus ne comprennent pas ou ignorent l’impact de ces différences culturelles. Comme dit l’adage, l’erreur est humaine. En cas d’erreur et afin de ménager la susceptibilité de ses interlocuteurs, il est préférable d’apprendre à s’excuser dans leur langue. Il faut donc apprendre quelques expressions de bases pour se sortir de ces moments complexes.

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Crédits photo : alevision.co

 

Le rôle de la géopolitique

La géopolitique est l’étude des effets de la géographie sur la politique internationale et les relations internationales. L’étude de cette thématique aident à mieux comprendre les causes de tel ou tel conflit, au sein d’un pays ou entre les États, mais aussi à envisager quelles peuvent être les conséquences de ces luttes dans des pays plus ou moins éloignés, et parfois même dans d’autres parties du monde. Cette étude de la géopolitique permet alors une meilleure compréhension du monde, notamment dans le business entre les sociétés.

Depuis la fin 2020, cette notion de géopolitique est étudiée à l’ISG. Ainsi, pendant deux ans, les étudiants vont consacrer un semestre par continent. Ce nouveau cours est un « atout pour réussir dans le monde des affaires », explique Alireza Khalili, directeur de cabinet de l’ambassade d’Iran à Paris dans les colonnes du Figaro. Ce diplomate a alors trente heures pour éclairer les élèves sur les problèmes rencontrés sur ce continent.

Un cours d’autant plus important que l’école propose des parcours intégralement en anglais, ou encore des échanges académiques dans des universités, ainsi qu’un campus multiculturel. Tout comme les entreprises, les campus universitaires sont des lieux d’échanges privilégiés. Ces jeunes gens découvrent alors d’autres cultures, et d’autres communautés. En bref, le multiculturalisme favorise l’apprentissage d’autres façons de vivre et le contact de l’autre.

 

Si vous êtes intéréssés par les métiers du marketing et du commerce international, rendez-vous sur la fiche de présentation de l’ISG Business School pour découvrir son podcast et ses formations !

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