À l’occasion de son week-end de collecte du 26 au 28 mars 2026, Sidaction dévoile une nouvelle campagne nationale imaginée par MNSTR. Une prise de parole qui change de focale : face au VIH, l’enjeu n’est plus seulement d’alerter, mais de remobiliser. Et pour ça, l’association choisit de replacer l’amour au centre du combat.

Un partenariat qui monte en puissance
Après une première collaboration initiée en décembre 2025 avec l’activation digitale « Alpha Safe », MNSTR officialise son rôle de partenaire stratégique et créatif de Sidaction. Cette nouvelle campagne marque une étape clé, avec un dispositif national pensé pour accompagner le temps fort annuel de collecte.
Réengager face à une situation critique
Le contexte impose une prise de parole forte. En dix ans, les découvertes de séropositivité ont augmenté de 41 % chez les moins de 24 ans, tandis que 66 % des jeunes déclarent qu’ils refuseraient une relation avec une personne séropositive. Dans ce climat, où les acquis des générations précédentes s’érodent, la nécessité de réengager le public et de sensibiliser les plus jeunes devient urgente. MNSTR fait ainsi évoluer le territoire de Sidaction avec une nouvelle signature : « Fight for love », qui positionne l’amour comme moteur de la lutte, autant dans la prévention que dans la recherche.
Un film entre danse et engagement
La campagne prend la forme d’un récit chorégraphique signé Manon Bouquet, qui met en scène la force du collectif face à l’épidémie. Alice Isaaz et Abraham Wapler incarnent un couple confronté au VIH, décidé à se battre pour son amour malgré les discriminations. La voix de Zahia Dehar vient porter le message du film, rappelant que l’amour reste menacé.

Jacques Brel, symbole universel
Pour accompagner ce récit, MNSTR et Sidaction ont obtenu une autorisation exceptionnelle : celle d’utiliser « Quand on n’a que l’amour » de Jacques Brel. Un choix qui donne à la campagne une résonance particulière, en inscrivant le combat contre le VIH dans une histoire plus large de solidarité et de résistance.
« Cette année tout particulièrement, il est primordial de réengager le grand public autour de la cause du Sidaction. […] La chanson de J. Brel nous est apparue comme une évidence pour porter ce message. C’est l’un des plus beaux hymnes jamais écrit sur la solidarité. » Louis Bonichon – Directeur de la création chez MNSTR.

Un message qui dépasse la seule lutte sanitaire
Au-delà de la maladie, la campagne élargit son propos à un contexte sociétal plus large, marqué par la montée des discriminations et l’érosion des solidarités. « L’amour est en danger parce que le sida reste aujourd’hui une maladie sexuellement transmissible qui tue. […] Cette campagne est là pour rappeler que l’on peut encore changer la trajectoire ». Alexandre Jalbert – Directeur de la communication de Sidaction.
Un déploiement national massif
La campagne bénéficie d’un dispositif de médiatisation d’envergure. Elle est déployée en affichage et DOOH dans le métro parisien et à l’échelle nationale, avec le soutien de près de 400 villes. Le film est diffusé à la télévision, au cinéma à partir du 25 mars 2026, ainsi que sur les réseaux sociaux, avec l’accompagnement de Values Media.

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