Comment devenir vidéaste en freelance ?

En collaboration avec HEYME freelance

Dans le cadre de son partenariat avec la mutuelle HEYME freelance, dédiée aux jeunes indépendants, J’ai un pote dans la com vous fait découvrir des profils et parcours inspirants. Dans ce cadre, nous donnons aujourd’hui la parole à Loïc Bernard, vidéaste et créateur de contenus, pour qu’il nous livre ses conseils.

 

JUPDLC : Tu peux nous présenter ce que tu fais en quelques lignes ?

Loïc Bernard : Cela fait désormais 5 ans que je fais de la création de contenus photo et vidéos, que ce soit pour des annonceurs, des influenceurs ou des associations.

Il s’agit d’échanger sur le projet, d’avoir des références à proposer pour pouvoir cerner au mieux les besoins de mes clients et ensuite d’organiser la ou les journées de production. Ensuite arrive la postproduction où je reste en contact permanent au fur et à mesure de l’avancement du projet pour m’assurer d’aller dans le bon sens et de livrer la vidéo ou les photos qui collent le mieux aux attentes.

 

JUPDLC : Quand as-tu décidé que tu ferais ça ?

Loïc Bernard : C’est un peu arrivé par hasard, une proposition pour une mission qui me plaisait m’a ensuite fait déboucher sur une seconde puis une troisième et la machine était lancée… 5 ans après, les projets sont toujours aussi plaisants et je me lève chaque matin avec l’envie de faire ce que je fais et ça, c’est plutôt une chance !

 

Podcast


 

JUPDLC : C’est quoi le plus important dans la création de contenu vidéo pour les réseaux sociaux ?

Loïc Bernard : Je pense que c’est d’observer ce qu’il se passe autour de nous. Depuis 5 ans et l’émergence des réseaux sociaux comme TikTok on se rend compte que la vidéo a pris une place de plus en plus importante, non seulement pour les marques mais également pour les individus. Les moyens pour réaliser des vidéos se sont également multipliés, nous avons tous dans nos poches un téléphone permettant de filmer ET de monter une vidéo qualitative en un temps record grâce aux multiples applications de montage.

Certains créateurs sont vraiment doués et sont devenus des personnes à suivre, car ils sont très inspirants. Les codes évoluent sans cesse, il faut donc être toujours à la page !

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JUPDLC : Comment définirais-tu la plus-value de ton expertise pour tes clients ?

Loïc Bernard : Il y a bien évidemment l’expérience et la multitude des projets déjà réalisés. En échangeant avec les clients, je suis souvent amené à poser des questions dont eux-mêmes ne s’étaient pas vraiment posés. Il ne s’agit pas juste de « faire une vidéo », il faut savoir à qui on s’adresse, de quelle manière, avec quel ton etc. En réfléchissant de la sorte, je m’imprègne également de l’ADN de la marque et chaque vidéo livrée doit correspondre aux mieux aux attentes non seulement des personnes décisionnaires de l’annonceur mais aussi pour les gens qui s’identifient en eux.

C’est assez fréquent que la vidéo imaginée dans le brief initial, ne correspond pas au rendu final. Car oui, c’est chouette de faire « une vidéo comme Brut », mais c’est encore plus chouette de faire une vidéo qui leur ressemble vraiment. Cela passe par toute cette phase de découverte et d’interrogations.

De plus, la meilleure des plus-values, c’est les nombreuses erreurs que j’ai pu faire et qui m’ont permis d’apprendre à ne plus les refaire. Assez étrange de se dire qu’on est « bon » grâce au fait d’avoir été « mauvais ».


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