Cannes Lions 2025 : les talents de Sup de Pub toujours plus représentés

Par Charlotte Pierre

1 juillet 2025

En collaboration avec Sup de Pub

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Cette année encore, toute l’équipe de J’ai un pote dans la com s’est mobilisée pour vous faire vivre les Cannes Lions comme si vous y étiez. Entre soleil, conférences et campagnes primées, on a surtout mené une enquête : trouver un Français sur la Croisette qui n’a pas fait Sup de Pub. Et il faut dire que la tâche n’était pas simple !

Une fois de plus, les anciens de Sup de Pub ont trusté le festival. 44 % des Lions français ont été remportés par d’anciens étudiants de l’école. 43 alumni (de la promo 1993 à celle de 2023) ont été récompensés, avec des campagnes primées chez Publicis Conseil, BETC Paris, McCann Paris, Marcel, Havas Paris ou encore TBWA\Paris. Plus encore : les 3 agences françaises les plus primées cette année sont celles où l’on retrouve le plus d’anciens de Sup de Pub. Sans oublier la relève : Louis Govindin et Rémi Vincent ont décroché une 2e place aux Young Lions, portant fièrement les couleurs de leur école.

Alors cette année, entre le Palais et les plages, on a décidé de pousser la discussion un peu plus loin : qu’est-ce que ça fait de (re)venir à Cannes en tant qu’alumni ? Que retient-on de l’école ? Et comment former les créas, stratèges ou commerciaux de demain ? On vous laisse avec leurs mots, leurs souvenirs et leur fierté.

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De la compète à la Croisette : retrouvailles à Cannes pour les anciens de Sup de Pub

Ils sont créatifs, stratèges, DC ou jeunes loups en lice. Et cette semaine, ils ont un point commun : tous ont fait leurs classes à Sup de Pub. Croisés à Cannes, ils nous ont confié leur fierté, leurs souvenirs… et leur vision du métier.

Thomas Mercier, publicitaire indépendant et co-fondateur du collectif L’UNION, résume bien l’ambiance : « À Cannes, je viens prendre la température, faire ma pub et revoir les copains. On croise tout le monde sur la Croisette. Aujourd’hui, la plupart de mes contacts en agence ont fait Sup de Pub et on se retrouve ici. » Mélina Audoux, Head of production associée chez Strike, confirme : « Oui, chaque année. On est tous là. »

Au-delà du plaisir de retrouver les copains, Cannes reste un point de ralliement professionnel. « C’est un rendez-vous incontournable quand on aime les idées. » indique Thomas. Avant de filer, il nous glisse : « J’ai un pote que je dois aller voir, il a gagné un Bronze hier… et lui aussi vient de Sup de Pub. »

Sup de Pub, l’antichambre des Lions

Ce n’est pas nous qui le disons. C’est Olivier Bouas-Laurent, président des anciens de Sup de Pub et publicitaire aguerri (DGA d’ISOSKELE) : « Sup de Pub est l’antichambre du Festival des Cannes Lions, sans hésitation. »

Même analyse chez Stéphane Gaubert, Chief Creative Officer chez Havas Paris et habitué du festival depuis 19 ans : « Sup de Pub aime la pub et les idées. Elle forme donc des gens qui aiment la pub et les idées. Quand on part avec ça, on est sur la bonne route. » Et ce n’est pas une impression en l’air : près de la moitié des 64 Lions français ont été remportés par des alumni Sup de Pub cette année.

De son côté, Stéphane Martin, Directeur Général de l’ARPP, insiste sur l’importance de la formation : « De par la manière dont la formation est structurée – ce travail collectif, ce travail de groupe – et avec tout leur talent, on retrouve forcément plein d’alumni dans le palmarès. »

Louis Govindin et Rémi Vincent, fraîchement récompensés d’un Argent aux Young Lions, sont catégoriques : « Dès qu’on entre à Sup de Pub, on est entraînés à penser Cannes. »

 

Travail, persévérance et gnaque : les indispensables pour remporter un Lion à Cannes

Tous les alumni croisés l’affirment : gagner un Lion ne tombe pas du ciel. Il faut de la passion, du travail, et cette petite étincelle en plus. Thomas Mercier parle de « passion » et de « gnaque » : « Ce n’est pas un métier comme les autres. Il faut aimer ce qu’on fait. Et bosser. Beaucoup. »

Stéphane Gaubert, lui, propose une métaphore footballistique : « Cannes, c’est la Coupe du Monde de la pub. Et comme Zidane ou Messi, il faut aller chercher cette petite demi-heure en plus qui transforme une bonne idée en idée formidable. » Et pour filer la métaphore : « Si gagner un Lion à Cannes c’est comme gagner une Coupe du Monde pour un footballeur, Sup de Pub, c’est un peu Clairefontaine pour les publicitaires. »

Mélina Audoux complète : « Il faut beaucoup d’audace, de travail, et surtout échanger avec les autres. Avoir autour de soi des gens avec qui faire du ping-pong créatif. » Un environnement tout trouvé à Sup de Pub, comme en témoigne Louis Audard, Creative Director & Partner chez Buzzman : « Il faut écouter ce qu’on nous dit, les profs. On apprend d’eux, et ensemble, on arrive à faire des choses récompensées. »

Les plus jeunes partagent cette philosophie : « On s’est rencontrés en classe à Sup. On a gagné une compète interne, ça nous a lancés. Et cette culture de la compétition nous a forgés. » racontent Louis et Rémi.


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Des souvenirs plein la tête pour la famille Sup de Pub

Mais au-delà des Lions et des trophées, Sup de Pub semble surtout avoir cultivé un état d’esprit collectif et bienveillant, selon tous leurs anciens. « Sup de Pub, c’est une grande famille. On a vécu des nuits blanches, des compètes d’école… Cannes, c’est une belle réunion de famille », raconte Thomas.

« Il y a une vraie culture de l’humilité et de l’esprit collectif. Les prix, on aime les gagner ensemble », insiste Olivier Bouas-Laurent. Et même après 25 ans de présence sur la Croisette, le plaisir reste intact : « Il y en a un tous les dix mètres. On fait partie du paysage ! »

 

 

Les alumni prêts à relever les défis de demain

Enfin, face à certains discours pessimistes sur l’avenir de la communication, les alumni sont unanimes. Le métier évolue, mais il n’est pas mort. « La com existe depuis la nuit des temps. Des métiers disparaissent, d’autres se créent. Mais on finit toujours par trouver sa voie », rassure Thomas Mercier.

« Ce n’est pas une crise du métier, c’est une crise de modèle. Et on est formés pour ça », renchérit Olivier Bouas-Laurent. « Il faut juste avoir le courage de se lancer, et s’y donner à fond », concluent Louis et Rémi. « Ce métier est trop stimulant pour qu’on parle de fin de cycle. »

Qu’ils soient fondateurs, créatifs primés ou jeunes pousses prometteuses, tous les alumni rencontrés partagent la même énergie. Celle qui pousse à créer, à oser, à se dépasser. Les Cannes Lions restent le rendez-vous idéal pour constater que la relève est bien là. Et qu’elle est signée Sup de Pub.

 

Pour en savoir plus sur Sup de Pub, rendez-vous sur sa page école !

Page école Sup de Pub

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