CANAL+ BRAND SOLUTIONS crée une collaboration entre le Laboratoire Dermatologique Avène et Clique TV autour d’un format immersif digital et social. Intitulé « Marquer l’Invisible », ce documentaire inédit explore la manière dont le tatouage peut transformer une cicatrice en symbole de reconstruction. Imaginé avec LA FACTORY, Spark Foundry et Publicis Media Content France, le projet s’articule autour de trois piliers : réparer, apaiser et protéger.

Un dispositif de diffusion immersif et ciblé
Le lancement de « Marquer l’Invisible » s’appuie sur un dispositif multicanal puissant. Le contenu est accessible sur l’application CANAL+, accompagné d’un teaser de 20 secondes diffusé en préroll sur STREAM+. En parallèle, Clique TV assure un relais sur YouTube, Instagram et TikTok. Cette stratégie permet de toucher une audience affinitaire dans des environnements premium, tout en maximisant la visibilité du projet. L’objectif est clair : installer durablement ce contenu dans les usages digitaux du public ciblé.
Un témoignage fort
Au cœur du dispositif, Camille partage son histoire. Opérée d’une scoliose après une enfance marquée par le port de corsets, elle porte une cicatrice le long de la colonne vertébrale, conséquence d’une opération de 13 heures réalisée à l’âge de 19 ans. Désireuse de se réapproprier son corps, elle choisit de sublimer cette marque à travers un tatouage symbolique : un serpent, représentant son ancienne colonne déformée. Accompagnée de la tatoueuse Manuella Pereira, elle franchit cette étape, transformant ainsi une trace douloureuse en œuvre personnelle.
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Une approche entre soin et symbolique
Le documentaire met également en lumière l’accompagnement dermatologique avec la gamme Cicalfate+ d’Avène. Après la séance de tatouage, le soin est appliqué pour apaiser et protéger la peau. Des conseils sont prodigués pour favoriser la cicatrisation et préserver le tatouage. En associant soin dermatologique et expression artistique, « Marquer l’Invisible » propose un regard inédit sur les cicatrices. Elles ne sont plus perçues comme des stigmates, mais comme des symboles forts de reconstruction et d’histoire personnelle.



