Marie Antoinette renforce son équipe de planning stratégique autour d’Alvina Tissandier, également chargée du New Business. L’agence veut mobiliser l’analyse des données et la création pour gagner de nouveaux budgets, mais aussi faire évoluer les missions de ses clients actuels.

Des signaux à lire, puis à transformer en idées
Arrivée chez Marie Antoinette en 2021 pour contribuer à structurer le planning stratégique, Alvina Tissandier voit aujourd’hui son rôle s’élargir. Nommée Brand Director associée, elle supervise également le développement de l’agence. L’objectif est de mobiliser le travail stratégique aussi bien pour répondre aux appels d’offres que pour proposer de nouvelles missions aux clients déjà accompagnés.
À ses côtés, la data analyst Florine Escolivet examine les conversations en ligne, les communautés et les questions de réputation pour repérer les sujets émergents… et mieux conseiller les clients. Le creative strategist Hamza Lahrichi travaille ensuite à relier ces signaux aux enjeux d’une marque et à en tirer des pistes de communication. Il intervient notamment auprès de Deezer et de Quick.
Relier les expertises à mesure que l’agence grandit
Marie Antoinette annonce 15 nouveaux budgets gagnés en neuf mois et une équipe passée de 25 à 35 collaborateurs. À cette échelle, faire travailler ensemble relations publics, influence, social media, événementiel et création devient un enjeu d’organisation. Le planning doit fournir à ces métiers une lecture commune du problème posé par le client, avant que chacun ne choisisse ses moyens d’action.
L’agence s’appuie pour cela sur une méthode qu’elle présentait déjà en début d’année : « Insight – Alibi – Actu ». Elle consiste à repérer un changement dans les usages ou les conversations, à vérifier pourquoi la marque peut légitimement s’en saisir, puis à trouver l’idée capable d’en faire un sujet public.
Ce travail s’étend aussi à la manière dont les marques apparaissent dans les réponses des IA, un terrain que Marie Antoinette explore déjà avec son offre Mar(IA)ntoinette. Les contenus et les preuves qu’une marque publie doivent alors rester cohérents d’un canal à l’autre, tout en pouvant être compris et repris par des sources extérieures. Pour l’agence, c’est une raison supplémentaire de faire du planning un travail suivi, plutôt qu’une étape réservée au lancement d’une campagne.
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