Tediber lance les hostilités sur le terrain de l’humour. Avec « Et ma literie alors ? », la marque française de literie adresse un clin d’œil appuyé à Emma, son concurrent historique allemand. Cette activation digitale détourne le nom de son rival pour mettre en avant ses propres atouts, de la fabrication française à la livraison. Le tout avec une bonne dose d’impertinence.

Une campagne qui détourne le nom d’Emma
Le principe de « Et ma literie alors ? » repose sur une série de formules adaptées à différents lieux et situations du quotidien. Chaque message joue avec le nom d’Emma pour souligner un bénéfice de Tediber.

Devant une enseigne Emma, la marque revendique ainsi sa « literie française ». En gare, elle met en avant sa ponctualité avec une livraison « en mode Tediber à Grande Vitesse ». Sous la vitre d’une table de bistrot, elle célèbre aussi sa bonne humeur, tandis qu’une affiche dans le métro détourne le thème de la promotion pour rappeler qu’elle « ne dépend pas de votre manager ».
La campagne décline également ses arguments autour de l’essai de ses produits, avec « Et ma fidélité alors ? », en référence aux 100 nuits d’essai. Une autre accroche, installée devant un McDonald’s, joue sur la sieste et invite à rester « en wrap sous la couette ».

À travers ces différentes prises de parole, Tediber cherche à valoriser ses produits et ses services sans adopter un discours publicitaire trop sérieux.
Emma Bojan prolonge l’activation sur les réseaux sociaux
La campagne se poursuivra sur les réseaux sociaux avec une vidéo de l’humoriste Emma Bojan, connue en ligne sous le pseudonyme Emmacandcheese. Intitulée « Emma te fait gagner un Tediber », elle permettra de faire gagner un matelas de la marque.
Avec « Et ma literie alors ? », Tediber revendique une communication fidèle à son positionnement : experte sur le fond, impertinente sur la forme. La marque entend ainsi mettre en avant son savoir-faire français et ses engagements, tout en abordant le marché de la literie avec humour.



