Des sweats « OUIGLO », des tee-shirts « OUIJO » et des casquettes au logo déformé… Avec Rosa Paris, OUIGO a fabriqué ses propres contrefaçons. La campagne joue sur une méfiance familière face aux bonnes affaires pour faire connaître OUIGOSWAP, son service officiel de revente de billets.

Une fausse marque au service d’un vrai prix
Dans les photos et les vidéos de la campagne, les produits dérivés sont présentés sur un étal qui évoque la vente à la sauvette. La réalisation emprunte aux reportages en caméra cachée, avec ses images prises sur le vif et son montage qui enchaine sur un vendeur sur ses gardes. Puis la signature révèle le rapport avec l’annonceur : « Des billets OUIGO au prix de leur contrefaçon ». Le tout en affichant des logos qui semblent outrageusement fake.
Diffusée du 12 octobre au 1er novembre, la campagne passe par l’affichage numérique, les réseaux sociaux et les supports de communication adressés aux clients. OUIGO s’est aussi associé à Konbini pour une vidéo qui présente des contrefaçons de marques, plus ou moins réussies, avant de faire le lien avec OUIGOSWAP et ses billets à prix réduit.
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La bonne affaire de OUIGO
OUIGOSWAP permet à un voyageur qui ne peut plus partir de remettre son billet en vente. S’il trouve preneur, il reçoit un bon d’achat équivalant à 80 % du montant payé. L’acheteur peut, de son côté, obtenir une place jusqu’à 50 % sous le prix du jour, y compris sur un train affiché complet. Le service couvre les OUIGO Grande Vitesse et Train Classique, à l’exception de la ligne Paris-Bruxelles.
La plateforme pré-date cette campagne : initialement réservée aux trains complets, sa revente a été étendue en 2025. L’enjeu pour OUIGO est donc désormais de faire connaître son nouveau périmètre. Rosa Paris a trouvé une façon de rendre le prix mémorable tout en répondant au doute qu’il peut susciter. Sur OUIGOSWAP, c’est l’opérateur lui-même qui organise la revente.


