Content Marketing : Les 10 phrases de clients qu’on ne veut plus entendre

La relation annonceurs / créateurs de contenu n’est jamais chose évidente. Deadline, brief, négociation ou encore confrontation des idées, il faut savoir faire preuve de rigueur et d’ouverture d’esprit.

Par ailleurs, on le sait tous, les clients ont un don pour mettre les créatifs dans tous leurs états. Nous vous avons alors préparé un petit TOP 10 des pires phrases prononcées par les clients :

 

1) Oh ça ne devrait pas vous prendre trop longtemps 

Ben tiens ! Comment, à l’aube de 2019, peut-on encore penser que l’adage « Vite fait, bien fait » s’applique au Content Marketing ? Tout comme Rome ne s’est pas faite en un jour, un article sponsorisé qualitatif et pertinent prend du temps, de l’énergie et des ressources. Bon format, bon message et call to action pragmatiques, tous ces ingrédients doivent être réunis afin de respecter la recette d’un contenu de brand content efficace.

Pour éviter la déception de l’annonceur et la crispation de l’éditeur face à ce genre de propos, getfluence a misé sur la transparence ! C’est pourquoi nous souhaitons mettre en avant cet outil aujourd’hui.

L’éditeur (ou créateur de contenu) peut alors renseigner son délai de traitement de la mission. Pas de mauvaise surprise coté annonceur qui peut alors s’organiser en fonction ; moins de stress coté éditeur qui ne reçoit pas de mail toutes les heures pour savoir où ça en est, et qui peut alors fournir un travail de qualité, à hauteur de la somme engagée !

Un challenge qui a vu le jour il y a quelques temps illustrent parfaitement nos propos : Le Speed Challenge

 

2) On veut un contenu épuré 

« Épuré » « catchy » « subtilement commercial »

On pourrait aisément faire une liste non exhaustive des exigences des marques. Le problème étant qu’elles sont souvent vagues. Le principe du Native Ads étant de s’intégrer naturellement dans une ligne éditoriale existante, l’éditeur est le mieux placé pour proposer un article pertinent, répondant aux besoins de l’annonceur tout en respectant son lectorat. Alors s’il vous plait messieurs les clients, arrêtez avec vos briefs qui n’ont pas de sens.

Les éditeurs renseignent les conditions à une collaboration : l’annonceur est alors prévenu de la manière de travailler de l’éditeur. Mais au-delà de cela, ils conservent surtout leur liberté !

Avec getfluence, tous les éditeurs préservent leur ADN, car c’est justement ce dernier qui séduit les marques et leurs prospects ! S’il n’est pas en adéquation avec une sollicitation, il a le droit de la refuser. Et ça, c’est tout de même cool !

 

3) On a très peu de budget mais ça vous fera une belle pub

La belle affaire ! Vous imaginez, au moment de sortir votre carte pour payer vos courses dire au caissier : «  Mais jeune homme, le logo est sur le sac, les gens sauront que j’ai fait mes courses ici, ça va vous faire une sacré pub ! »

Au mieux il vous rit au nez, au pire il appelle la sécurité. Et bien cela s’applique également au Marketing d’Influence. L’influence a de la valeur, et c’est bien pour ça que vous rémunérez vos prescripteurs, et pas qu’en échantillons !

Les équipes de getfluence avaient pensé à l’option « Article contre gratitude éternelle » mais leurs développeurs n’ont pas encore trouvé comment faire 😉 Alors ils se sont dit que c’était plus simple de proposer un large catalogue permettant de répondre à tous les besoins et les budgets. En répertoriant un vaste choix d’éditeurs, généralement, tout le monde trouve chaussure à son pied.


Avis aux annonceurs donc, et notez-le bien,  l’influence ça se paie. Au même titre que toutes les autres formes de publicités. Il est bon, à l’occasion, de se rappeler de ce que Gucci disait “On se souvient de la qualité bien plus longtemps que du prix.” 

 

4) J’ai relu votre article et il faudrait changer ça, ça, ça, ça, ça, ça, et ça 

Finissons-en avec l’adage « le client est roi ». Disons plutôt qu’il est ministre… Et qu’il échange donc avec des conseillers, experts dans leur secteur. Bien évidemment, le client vous rémunère, mise sur vous pour son business, il est donc en droit d’avoir des exigences et c’est bien normal. En revanche, il sollicite une expertise qu’il n’a pas, et c’est tout l’objet de sa demande : l’expert c’est vous.

Sur getfluence, la révolution française se fait d’une autre manière :  ce sont les éditeurs qui ont le pouvoir !

  • Conditions : les éditeurs énoncent leurs critères à une collaboration
  • Relecture et modifications : les éditeurs ont le choix de laisser place à un échange avec l’annonceur grâce à l’option « relecture ». Mais nous avons conscience du temps que peu prendre de faire des aller-retours, effectuer les corrections…

C’est pourquoi sur getfluence, les éditeurs peuvent monétiser la relecture !

 

5) Je vous ai envoyé un mail cette nuit pour un rendu ce matin 

La légende raconte que les créateurs de contenus et de sites web se rapprocheraient davantage des hiboux.
FLASH INFO : FAKE NEWS ! Rien de plus insupportable que des mails envoyés au même rythme que des SMS. On peut comprendre le stress du client mais ça ne doit pas lui donner le droit de vous écrire en pleine séance Netlfix.

Chez getfluence, les équipes savent par expérience que les éditeurs sont bien des humains. Pour rendre un travail de qualité, ce n’est pas 12 litres de café qui feront l’affaire mais bien une réflexion, un échange et de compréhension.

Alors pour préserver ses éditeurs-humain (dont nous faisons partie) ,getfluence, les laisse personnaliser leur délai de traitement :

1 à 10 jours maximum, adaptable en fonction du planning de l’éditeur, de ses disponibilités. Par exemple, un éditeur renseigne un délai de traitement à 2 jours. Au fur et à mesure, les commandes affluent et il se retrouve débordé. Il peut alors modifier ce délai à 8 jours, sans que cela n’impacte ses missions en cours !

 

6) Ah parce que c’est payant ? 

« Tout travail mérite salaire » ce n’est pas seulement que ça sonne bien, c’est que c’est une vérité les potes ! Que l’on soit bien d’accord, rémunération ne veut pas dire échantillon. Il y a quelques temps, l’influenceuse Veronika Heilbrunner résumait parfaitement la situation : « Je ne peux pas payer mes impôts avec un sac ». Il est nécéssaire que les marques comprennent que le marketing d’influence doit avoir un budget alloué. Ce n’est pas avec les miettes laissées par le service communication qu’une stratégie d’influence peut se mettre en place. Il est temps que les clients changent leur paradigme sur la question des budgets.

Sur getfluence, c’est l’éditeur qui fixe son tarif pour l’article, et peut également monétiser ses différentes options de relai sur ses réseaux sociaux et sa newsletter (s’il en a). Il peut également laisser la possibilité à l’annonceur de négocier ce prix s’il le souhaite.

Les équipes éditoriales s’assurent simplement que le prix soit cohérent avec le marché, le trafic et l’engagement de l’audience ! Le tout se fait dans une totale transparence. Donc, pas de surprise sur getfluence, le prix est affiché dès qu’une recherche est lancée !

 

7) Je voudrais que notre site soit en premier résultat Google dans, disons 1 mois

Le SEO c’est bien, mais c’est comme tout. Il faut que ce soit bien fait, et surtout, les résultats sont visibles à moyen/long terme. Et pour un SEO de qualité, il faut des sites de qualité ! Souvent, la science du SEO dépasse quelque peu les clients et c’est la raison pour laquelle ils mettent des objectifs irréalistes et donc, irréalisables. Alors avant de se lancer, il faut savoir bien s’entourer. En ce sens, les conseillers getfluence ne vous promettent pas la lune, mais vous aide à l’atteindre.

Ils sélectionnent avec précautions les sites qui intègrent le catalogue, en s’assurant de leur qualité, de l’engagement de l’audience… Pour un référencement naturel efficace, il ne suffit pas d’acheter des liens. C’est, au contraire, le meilleur moyen de se faire taper sur doigts par Google. Il faut créer du contenu, choisir son prescripteur pour son sérieux pas pour de l’échange de backlinks bas de gamme.

 

8) J’aimerais des retombées presse dans tous les gros médias pour lundi prochain  

La question à se poser est : Est-ce que je cherche de la qualité et donc des leads qualifiés, ou bien un volume de visites non transformées ? Définir clairement ses objectifs est essentiel pour les atteindre. Il incombe donc aux marques de choisir les bons leviers marketing. Et c’est là qu’on comprend qu’aujourd’hui encore, il reste un grand travail de pédagogie à faire.

Sur getfluence, vous pouvez retrouver un large panel de sites, du plus généraliste au plus spécialisé, dans 57 catégories ! Chaque marché, même de niche, peut alors trouver son audience qualifiée ; et ce, sans investir la moitié des bénéfices de l’année passée sur une campagne sur un GROS média ! Ainsi, les annonceurs voient en un coup d’œil tous les indicateurs à maitriser en fonction de leurs objectifs, comme :

Citation flow : la quantité de backlinks qui pointent vers le site. Ainsi, plus votre site dispose de liens entrants, plus sont citation flow sera élevé

Trust flow : la qualité des backlinks pointant vers le site. Plus un lien provient d’un site de confiance, plus ce lien aura de poids et aura donc un trust flow élevé.

L’objectif de la mesure des KPIs (Indicateurs de performance) n’est alors pas de justifier une stratégie de marketing mais bien de l’améliorer ! Et getfluence continuera de prôner la qualité !

 

9) Ah vous n’avez pas été payé ? Ca c’est la compta qui gère pas moi…


Alors là on vous arrête tout de suite les gars ! Un client qui est l’interlocuteur principal ne peut pas se contenter de disparaître une fois la mission terminée ou la campagne validée et lancée. Un, ça ne se fait pas. Et deux, si retard de paiement il y a, des pénalités peuvent être réclamées par le créateur du contenu ou de la campagne. Alors les potes dans la com, si vous êtes créateurs ou fondateur de sites web, vous avez des droits. Soyez déterminés à les faire respecter.

On aime getfluence car il n’y a 0 mauvaise foi ! Les mauvais payeurs il y en a dans tous les secteurs ! Alors vous vous doutez bien que le Marketing d’Influence ne va pas faire exception à la règle.

L’annonceur étant au courant de la somme à débourser, s’il se décide à sauter le pas, il engage alors le montant de la mission dès qu’il passe la commande. Pas d’annulation de dernière minute, pas de chèque perdu, pas de comptable en vacances pour 3 mois… Chez getfluence vous êtes mis en relation avec des marques sérieuses, qui n’ont pas peur de l’engagement (financier) !

 

10) Merci pour vos propositions. Vous êtes un peu cher alors on garde l’idée mais on fait la prod’ en interne ok ?

Ah, la propriété intellectuelle, ce concept lointain… Eh ben non, parce qu’en fait c’est la loi ! Soyez vigilent sur ce point car certaines marques peu scrupuleuses mettent en compétition plusieurs créateurs de contenus retiennent la meilleure idée et prennent le « moins cher » pour exécuter l’idée… On est bien loin de ce qu’on appelle l’éthique.

LIRE AUSSI : Des affiches qui dénoncent le travail gratuit des créatifs dans la pub 

Heureusement sur getfluence, tous les échanges se font sur la plateforme, pas d’abus possible. Et l’outil est garant de la bonne relation et du respect du contrat des deux parties. De plus, comme l’annonceur engage la somme de l’article à la commande, il n’a pas possibilité de rétropédaler ! Royal au bar !

 

Alors pour tous ceux qui possèdent un site, un blog ou créent du contenu sur internet, on vous encourage à tester getfluence. Vous pourrez ainsi monétiser votre site et surtout déployer votre créativité ! Allez jeter un œil ça se passe ici.

Article sponsorisé 

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