5 chiffres à connaitre sur la fraude dans la publicité digitale

La fraude publicitaire en ligne n’est plus un secret pour personne mais il faut savoir l’analyser, la traiter pour mieux la combattre

Depuis quelques années, le digital est devenu le premier secteur d’investissements publicitaires, avec plus de 200 milliards de dollars de dépenses dans le monde. Cette croissance est accompagnée d’une fraude publicitaire grandissante, devenant l’une des préoccupations majeures de marketeurs. iotec, société de conseil et professionnels de publicité digitale indépendante et éthique, revient sur cinq chiffres illustrant le phénomène de la fraude publicitaire.

1) 30% des investissements publicitaires concernent la fraude

Selon la WFA (World Federation of Advertisers), la fraude publicitaire concerne déjà 10 à 30% des investissements publicitaires dans le monde, et pourrait, d’ici sept ans, atteindre les 50 milliards de dollars.

 

2) 40% des publicités diffusées sur internet ne sont pas vues par les visiteurs

40% des publicités facturées et diffusées en ligne ne sont jamais vues par les internautes. Deux raisons peuvent expliquer ce chiffre : les publicités se situent sous la ligne de flottaison, ligne virtuelle en dessous de laquelle le contenu d’une page Internet n’apparait plus à l’écran ou alors les humains ne sont pas exposés à cette page. Selon la même étude, en 2015, 6 à 9% du trafic sur internet étaient d’ailleurs liés à des robots.

 

3) 40% des marketeurs français ne font pas confiance à leur partenaire Adtech

Selon une étude menée par iotec, plus de 63% des marketeurs reprochent à leur partenaire Adtech, un manque de transparence sur l’utilisation de leurs données. Plus de 54% des interrogés manquent de lisibilité sur les prix et les marges appliqués par les plateformes. Ils sont 33% à reprocher un manque de visibilité de l’emplacement de leurs publicités. Face à ces réticences quant à la transparence de leurs partenaires, 40% des marketeurs ne leur font pas confiance.

 

4) 90% des éditeurs, partenaires de Google ont adopté Ads.txt 

Les Ads.txt, dont l’acronyme signifie «Authorized Digital Seller», comprendre «revendeur numérique autorisé », est une initiative de L’IAB visant à réduire la fraude publicitaire. Les éditeurs peuvent en effet indiquer la liste des fournisseurs de confiance et autorisés à vendre leurs inventaires. Preuve d’une volonté de plus de transparence, Google annonçait le mois dernier que 90% de ses éditeurs partenaires ont publié une liste Ads.txt.

 

6) 90% des marketeurs français souhaitent la mise en place d’un code éthique

Un manque de transparence sur les prix, les marges (54%) ou encore sur l’utilisation de leurs données (63%), pousse les marketeurs à demander un code d’éthique. En effet, selon cette même étude iotec, 91% d’entre eux souhaitent la mise en place d’un code éthique qui serait appliqué par l’ensemble des acteurs de la publicité numérique.

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